Mes ateliers culinaires à la Biocoop

Aujourd’hui est un grand jour pour moi. Je vais animer mon premier atelier culinaire. Cela va être d’ailleurs un rendez-vous mensuel à la Biocoop de St Pardoux, dans le 47 près de Marmande. D’ailleurs, je remercie Yaël et toute son équipe pour son accueil et sa confiance.

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Ayant travaillé pendant plus de 10 ans en restauration, j’aime cuisiner. C’est un moment pour moi de joie, de créativité. J’adore le moment où je furète dans mon frigo et mes placards pour créer mon plat du jour. Dans ma tête, c’est comme un puzzle de goût, de textures, de senteurs et de couleurs… j’assemble les pièces, essaie d’en imbriquer une puis la repose, et cela jusqu’à constituer une superbe assiette. Hier, ça m’est venu comme cela : crumble de courgettes. Mais pour la pâte à crumble, je n’ai pas utilisé de beurre et de parmesan, j’ai concassé grossièrement des amandes, que j’ai mélangé à du tofu curry mango (vous savez celui que j’aime tant de chez Taïfun) et un peu de farine ! Mon dieu ! Que c’était bon ! Des fois, je me demande d’où me viennent toutes ses idées…. lol… Bon l’inconvénient avec toute cette créativité, c’est que j’ai bien du mal à suivre une recette à la lettre, j’ai toujours envie d’y rajouter un peu de ci ou d’enlever un peu de ça !

Bref, je m’égare. Je fais donc maintenant des ateliers culinaires et ça va être des moments de partage formidables ! Je me réjouis d’avance de vous rencontrer « en vrai », de mieux vous connaître, de créer et cuisinier avec vous, de partager ensemble nos astuces culinaires, … Youpi !

Aujourd’hui je vais cuisiner avec les participant(e)s, des boulettes végétales aux noix et champignons, des falafels aux patates douces et leurs sauces à la menthe ainsi qu’une salade fraîcheur de spaghettis de légumes crus à la vanille. Qu’est ce que vous en pensez ? On devrait se régaler ! Vivement ce soir !

Pour ceux qui habitent le marmandais, guettez la prochaine date pour vous inscrire (pour ce soir, c’est complet, on a même dû refuser des personnes, si si, je vous assure !).
Pour ceux qui habitent dans un cercle géographique raisonnable autour de Marmande (disons 1h), et qui voudraient suivre des ateliers culinaires avec moi, contactez moi en MP pour qu’on essaye d’organiser ça.

Ça me donne envie d’en faire plein d’autres !

Végétalement vôtre,
Anne

Ps : Avec tout ce qu’il s’est passé hier, je n’ai pas pu fermer les inscriptions au programme « Comment devenir végétarien » hier soir à minuit comme prévu. C’est donc votre dernière chance, saisissez la !

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Avez-vous peur ?

Certains médias, certains lobbyings, certains scientifiques, certains médecins même, s’amusent (enfin j’espère qu’ils y prennent plaisir) à mettre de la peur dans la conscience collective concernant le végéta*isme, notamment au niveau de la santé. Ben oui, à les croire ça fait quand même peur ! On se demande si l’on ne joue pas à pile ou face avec notre vie ! Pourtant des millions de personnes de par le monde sont Veggies et en bonne santé, certains sont même des athlètes de très haut niveau, ou de grands mannequins (non non je vous jure, elles ont un teint superbe !), le niveau même de longévité des Veggies est en moyenne plus élevé ! Alors quoi ? Qu’est-ce qui vous fait peur ?

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Peut-être avez-vous peur du regard des autres ? C’est vrai qu’il n’est pas toujours facile d’assumer sa différence vis-à-vis de ses parents, de ses amis, de ses collègues de travail… Je suppose quand même, que vous savez assumer d’autres facettes de votre personnalité, qui vous distinguent des autres. Par exemple, vous êtes peut-être de ces femmes qui adorent regarder un match de football, de ces femmes qui portent les cheveux à la garçonne ou encore qui avaient les cheveux verts, de ces femmes qui ne se maquillent pas, de ces personnes qui ne veulent pas d’enfant ou qui en ont 10 ! De ces papas divorcés qui avaient la garde des enfants, ou de ces parents qui ont choisi te faire de la parentalité bienveillante ou de l’éducation à domicile ,… ou que sais-je encore, on fait tous des choix qui nous mènent à contresens de la société.

Et si on en parlait ensemble ? Et je vous démontrerai que cette peur est infondée, qu’il n’y a pas besoin d’avoir peur d’être végétarien, que c’est une formidable aventure. Il suffit juste d’avoir envie de le faire, de savoir pourquoi on le fait ! Je vous promets que ce sera l’un des meilleurs choix de votre vie, l’un des plus éthiques, l’un des plus sages, …

Aujourd’hui, et encore pour quelques heures, je fais une offre très intéressante. Je viens de lancer un nouveau type d’accompagnement pour les personnes qui veulent de l’ultra personnalisé, du chouchoutage à fond, … je vous propose du face à face, juste vous et moi. De quoi poser toutes vos questions et enlever toutes vos peurs. Jusqu’à minuit ce soir, je vous offre la possibilité de payer en 10 fois et je vous offre également une heure gratuite de rendez-vous supplémentaire. N’hésitez plus passer à l’action (attention il ne reste plus que quelques places) :

Végétalement vôtre,
Anne

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Je suis libre

Bonjour à tous, aujourd’hui j’ai envie de parler de liberté. Qu’est-ce que ça évoque pour vous la Liberté ?

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Pour moi, c’est être libre de penser, être libre de créer, être libre d’être moi-même devant tout le monde et en n’importe quelles circonstances. Être libre de penser ce que je veux, m’exprimer comme je le veux, dire ce que je veux, de travailler comme je le veux, me reposer quand je le veux…

Et bien aujourd’hui, je me sens libre ! Voilà plusieurs mois que je travaille sur ma liberté. Je me suis créée un métier qui m’épanouit et contribue au bien-être du monde, qui l’améliore chaque jour,… Ce métier me permet d’exprimer tous les jours mon message, de plus en plus haut, de plus en plus fort, avec toujours autant d’amour et de bienveillance pour les autres et pour moi-même.

La Liberté, c’est aussi se détacher du regard des autres. C’est être purement aligné à nos valeurs, sans se sentir blessé par le regard de l’autre, par les remarques malveillantes. Être libre, c’est être comme le vent, de contourner les obstacles avec fluidité, c’est de toujours trouver un chemin pour avancer vers notre but, c’est être fort et doux à la fois.

Être libre, c’est aussi ne pas craindre de ressentir les émotions. C’est rire quand on a envie, c’est pleurer quand on est triste, c’est crier quand on est en colère !

Certains voient le végétarisme comme une prison, comme un régime qui nous emprisonne, qui nous contraint à se priver d’aliments. Moi je le vois comme une liberté ! Personne ne me force, pas même moi ! Au contraire je me libère des carcans de notre société, je me libère de la violence faite aux animaux, je suis libre et cela me donne de la force, de l’amour, de la compassion, cela me rend plus humaine, plus consciente de mes gestes, plus consciente de mes actions et de mes responsabilités envers le monde. Cela me donne une énergie de folie, positive et saine…

Et vous êtes-vous libre ? Qu’est ce qui vous emprisonne ?

Végétalement vôtre,

Anne

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Je ne suis pas parfaite et ça me plait !

Ça pourrait être le prochain titre du livre de Lilou Macé. Mais non, c’est le titre de mon article d’aujourd’hui, lolll…

Il y a quelques jours c’était l’anniversaire de ma fille. 10 ans déjà ! Que ça passe vite ! Bref, c’était son anniversaire et comme tout anniversaire nous avons convié ses amis. J’ai fait un énoooooorme gâteau au chocolat et j’ai aussi acheté des bonbons. En temps ordinaire, les bonbons sont quelques peu proscrits à la maison. Je préfère leur donner des fruits secs ou un carré de chocolat. Un anniversaire, c’est quand même un jour particulier, donc je laisse faire à mes enfants des choses qu’on ne fait pas habituellement, par exemple acheter des bonbons.

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Dans les bonbons, il y a beaucoup de cochonneries : Les colorants, les additifs et la fameuse gélatine,… Vous savez ce que c’est la gélatine ? C’est en fait le résultat d’os et de cartilage bouillis et réduits en poudre. Beurk…. Bah oui, c’est pas très jojo ! Tout ça pour vous dire que ma fille avait envie de chamallows. J’avoue que j’ai failli faire la mère relou en lui disant « ah ben non Camille tu sais bien qu’il y a de la gélatine dans les chamallows ! » Mais j’ai pris sur moi et j’ai acheté des chamallows.

Je crois qu’il faut être honnête avec nos enfants, les miens savent donc d’où vient la viande, d’où vient la gélatine, mais je ne souhaite pas leur imposer mon alimentation. Je préfère que cela vienne d’eux. Je veux qu’ils soient convaincus lorsqu’il prendront la décision (ou pas) de devenir Veggie, je veux qu’ils sachent argumenter et se défendre auprès des autres, je veux que ce soit une décision prise avec plaisir et non pour faire plaisir à maman ou par obligation de maman. Mes enfants sont donc flexitariens, car à la maison tout le monde mange végétarien, mais à la cantine ils mangent de la viande et du poisson comme les autres enfants.
J’ai donc beau être Veggie coach, je n’impose pas mon mode d’alimentation à mon chéri ou à mes enfants. Lorsqu’on devient Veggie, c’est une vraie question à se poser, surtout si c’est vous qui faites la cuisine. Il faut aborder une vraie discussion avec l’ensemble de la famille afin de poser les choses. Qui mangera quoi ? Qui cuisinera quoi ? Qui fera les courses ?

Il faudra peut-être que tout le monde fasse des compromis. Et il est très important que cela se fasse dans la bienveillance, la compréhension des besoins de chacun et le respect des règles établies ensemble.

Ce genre de thème d’aspect social du végétarisme fait entièrement partie des sujets et que l’on peut aborder en accompagnement individuel. Je peux vous aider à trouver les bons arguments, les bons compromis pour que vous retrouviez l’harmonie au sein de votre famille lors des repas. Car cela peut apporter une ambiance très lourde aux repas quotidiens s’il y a des discordances, des incompréhensions de part et d’autres.
Cliquer ici pour avoir plus de renseignements sur l’accompagnement ultra personnalisé que je propose via l’accompagnement Go Veggie :

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Végétalement vôtre,
Anne

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Comment répondre aux attaques ?

Il y a quelques temps une personne m’a demandé comment on pouvait réagir face aux attaques des autres vis-à-vis de notre végétarisme. J’y repense car justement, je viens de subir de nombreuses attaques ces derniers jours vis-à-vis de l’article qui est apparu dans un journal régional. Lol, sacré cas pratique ! Bref, ces attaques (enfin tant qu’on les verra comme des attaques) vont produire un certain stress d’où trois réactions possibles : l’attaque, la fuite ou le le figement.

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Dans le premier cas, vous allez attaquer !  Attaquer ou vous défendre  !  C’est la même chose. C’est un peu répondre à la violence par la violence. Vous défendez vos arguments, vous défendez votre position, vous mettez les gens face à face à la réalité (enfin Votre réalité, hein ?). Cela devient une sorte de combat, de joute verbale,  où un gagnant et un perdant seront désignés à la fin du match. C’est une réaction qui demande beaucoup d’énergie, une énergie de colère et donc une énergie assez destructrice. Elle a pour but de sauver notre honneur, ou d’essayer de faire changer d’avis la personne en face (bien qu’on sache très bien que ce résultat est peu probable). Au mieux, on fera taire l’attaquant.

Deuxième réaction, vous vous mettez en état de figement !  C’est la stupeur qui vous cloue le bec ! Vous n’aviez pas vu venir cette attaque, vous ne savez pas quoi y répondre, vous restez bouche bée. Et bien sûr quelques minutes voire quelques heures plus tard, vous formulez dans votre tête ou à une autre personne, tout ce que vous auriez pu lui répondre. Là aussi, c’est une énergie pesante qui se dégage de cette réaction, une énergie de frustration et peut-être de colère. Et souvent on s’en veut de ne pas avoir « réagi »…

Dernière réaction possible, la fuite. On vous attaque et vous partez en courant, vous tournez les talons, vous ne répondez pas,… Certains diront que c’est lâche, c’est en tout en cas clairement une énergie de peur. Là aussi, il se peut qu’on se retrouve rapidement en mode « rumination » ou qu’on s’isole pour ne plus se retrouver dans la même situation dans le futur !

Personnellement, j’ai beaucoup « travaillé » sur mes réactions vis-à-vis des attaques sur mon métier et sur mon alimentation.

Tout le monde peut désamorcer la situation en un quart de seconde, mais cela exige de lâcher prise.

Aujourd’hui, je n’ai plus (enfin presque plus) de stress vis-à-vis de ses petits piques, je ne me justifie pas, je feinte souvent par l’humour ou en détournant le sujet, ou en souriant, bref je laisse retomber le soufflé, … Je ne gaspille pas mon énergie… J’accepte sur le fait que je ne peux pas changer les autres, que je ne peux pas plaire à tout le monde, que je ne peux pas sauver tout le monde, etc… Cela exige de respecter la vérité de chacun, la différence de chaque point de vue.

Végétalement vôtre,

Anne

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Le Lait : 3 Idées reçues !

Bonjour à tous, aujourd’hui je viens de découvrir que c’est la journée internationale du lait ! Alors du coup, je voulais vous parler un petit peu de cet aliment. En tant que végétarien ou flexitarien, nous consommons encore du lait animal. Sous forme de crème fraîche, de fromage, de yaourt, etc… Cela fait partie d’une des grandes différences entre les végétariens et les végétaliens qui n’en consomment plus du tout. Même si nous consommons les produits laitiers, je crois qu’il faut savoir les dessous de cette industrie. Cet article va peut-être être un peu plus « hard » que d’habitude, et je m’en excuse. Vous allez peut-être être choqué, mais au moins vous ferez vos choix en conscience, pas à pas en toute bienveillance avec vous-même.

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Tout d’abord parlons de la fameuse vache laitière, vous savez la vache noire et blanche avec un gros pis ? La vache comme tout mammifère, c’est-à-dire comme les humains, produit du lait pour nourrir ces petits. On a tendance à croire que cette fameuse vache laitière produit du lait naturellement et de façon continue. Mais il n’en n’est pourtant rien ! En effet, l’éleveur va régulièrement lui faire faire des veaux puis les lui « retirer » (entendez « séparation ») très tôt, pour que la vache puisse avoir du lait pour faire nos bons fromages, nos yaourts, etc…

La deuxième idée reçue, c’est que le fromage est un aliment qui n’induit pas la mort d’un animal. Là aussi pour la plupart des fromages, c’est faux. Car ils sont conçus avec ce qu’on appelle de la présure animale, qui n’est d’autre qu’une enzyme présente dans l’estomac des jeunes ruminants, comme les agneaux ou les veaux. Cette présure est tout simplement nécessaire pour faire cailler le lait et former un fromage.

Tous les fromages en AOC, IGP et label rouge sont obligatoirement fait avec de la présure animale.

Heureusement il existe des fromages avec de la présure végétale, qui sera issue de suc de certains végétaux. Certains fromages seront même fait à base de jus de citron ou grâce à une fermentation de champignons spécifiques. Bien sûr ce procédé est assez opaque sur les étiquettes. En effet, si vous voyez noté le mot « présure » tout seul, cela signifie que c’est une présure animale. À l’inverse, si ce fromage est fait avec de la présure végétale cela sera notifié. Voici d’ailleurs une liste de fromages sans présure animale : http://www.vegetarisme.fr/cuisine-vegetarienne/dossiers/fromages-sans-presure/

Troisième idée reçue, les produits laitiers limitent l’ostéoporose. On nous le dit et on nous le répète à tout va, il faut absolument consommer des produits laitiers pour être en bonne santé. Il faut tout de même noter que l’ostéoporose est très présente dans nos pays consommateurs de produits laitiers et complètement absente dans des continents tel que l’Afrique ou l’Asie où l’on ne mange aucun yaourt ou fromage. Cela donne quand même à réfléchir ! Ce qu’il se passe, c’est que plus on mange de calcium issu de protéines animales, plus les besoins en calcium sont importants afin de mieux les assimiler. En gros c’est un bel engrenage ! Heureusement on ne trouve pas du calcium que dans les produits laitiers. On en trouve également beaucoup dans les légumes verts : Les choux, les haricots verts, les blettes, le basilic ainsi que dans les graines et les oléagineux : pois chiches, sésame, noisette, amande,…

Ouh là là Anne, mais qu’est-ce que vous nous racontez ! Peut-être effectivement que vous tombez des nues, si c’est le cas c’est que les lobbyings ont bien fait leur travail ! Lol

Ok ok ! Pas de panique ! Comme d’habitude on y va pas à pas. Si vous décidez d’enlever les produits laitiers de votre alimentation, je vous conseille d’être déjà à l’aise en tant que végétarien… et puis vous n’êtes pas obligé de les enlever, vous pouvez simplement les manger en conscience, en remerciant les animaux pour ce qu’ils vous ont donné. N’oubliez pas, soyez bienveillant avec vous, aligné à vos valeurs.
Végétalement vôtre,
Anne

PS : Est-ce que vous avez vu que vous pouvez rentrer dans ma communauté bienveillante à un tout petit prix ? Dépêchez-vous, il me reste encore quelques tabliers ! Ils sont trop beaux !
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Veggie boostez-vous !

Coucou les amis, je constate au fil des mois que j’accompagne des Veggies, que des fois il suffit de peu pour dynamiser, motiver, redonner du sens à la démarche d’une personne. Je pense qu’il est essentiel d’avoir une source d’inspiration, de se sentir entouré dans cette démarche, …

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J’ai constaté également que les personnes qui suivent mes programmes, trouvent beaucoup de soutien dans mes bonus, à savoir les rendez-vous « antre’veggies » ainsi que la communauté fermée Facebook.

J’ai donc décidé de créer le Veggie Boost ! Le Veggie Boost, c’est donc :

  • Un rendez-vous mensuel en live sur Facebook : les antre’veggies. J’y présente une technique de cuisine spécifique au végétarisme. C’est toujours un moment convivial, on aborde également d’autres problématiques ou d’autres questions. Les thèmes ainsi que les dates sont choisis ensemble de façon collégiale. Ceux qui ne peuvent pas le voir en live, y ont accès en replay. À la suite de cela, j’envoie des fiches techniques, de multiples recettes pour que chacun puisse tester ce qu’il a appris au cours du live.
  • L’accès à un groupe fermé sur Facebook. Le groupe « Pois chiche & Sésame ». C’est un groupe plein de personnes bienveillantes et motivées. Certaines sont déjà végétariennes depuis longtemps, d’autres sont au tout début de leur démarche, d’autres encore sont juste flexitariennes (réduisent leur consommation de produits carnés). C’est un précieux soutien pour chercher du réconfort, de la bonne humeur, des idées recettes, des conseils de tout ordre…
  • Et puis, c’est aussi un petit mail chaque vendredi. Dans ce mail, vous trouverez une recette avec une liste d’ingrédients de saison, pour donner du peps à vos menus, pour tester d’autres aliments, pour vous donner des petits conseils, …

Le Veggie Boost, c’est donc un abonnement mensuel de seulement 17€, qui vous apportera le fun, le soutien que vous avez besoin pour être un veggie épanoui ! Le Veggie Boost, c’est un rendez-vous mensuel en live, rempli d’astuces, de recettes, de convivialité. Le Veggie Boost, c’est aussi une communauté bienveillante est inspirée. Le Veggie Boost, c’est une communication cocooning et fun !

Alors prêt à booster votre vie !

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Végétalement vôtre,

Anne

PS : Ah j’allais oublier. Il n’y a pas d’engagement, vous arrêtez quand vous le voulez !

PS2 : Pour les 10 premiers, je vous offre un tablier de cuisine aux couleurs de Pois chiche & Sésame. Dépêchez-vous, il n’y en aura pas pour tout le monde ! Lol !

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Replays des Antre’Veggies

Sur cette page, vous pourrez voir et revoir nos antre'veggies. Ils sont classés par ordre chronologique du plus récent au plus ancien.

Profitez bien !

Juin 2017 - Antre'Veggies sur les barbecues veggies

Aujourd'hui, vous apprendrez deux techniques pour cuire des légumes au barbecue. Vous apprendrez également à faire du seitan et à mariner du tofu, histoire de vous faire de superbes brochettes veggies ou saucisses végétales.

Mai 2017 - Antre'Veggies sur les steaks végétaux

Vous apprendrez à faire des steaks et des boulettes. Quels matériels utiliser ? Quel type de cuisson ? Quel panage possible ?

Avril 2017 - Antre'Veggies sur les Graines germées

Vous apprendrez à faire pousser vos propres graines germées. Quels matériels utiliser ou fabriquer ? Quels goûts pour quelles graines ? Quels bienfaits pour la santé ? Comment les utiliser en cuisine ? Quelles sont les règles d'hygiènes à respecter impérativement ?

Mars 2017 - Antre'Veggies sur les Tartinades Végétales

Vous apprendrez à faire des tartinades végétales ? Avec quels aliments ? Quelles utilisations en faire en cuisine ? Quels matériels utiliser ?

Epicez-vous ?

Aujourd’hui j’ai envie de vous parler d’épices. Dans ma famille, on n’utilisait pas beaucoup d’épices, un petit peu de cannelle, un petit peu de curry et bien sûr de la vanille. Et du coup quand on me parlait d’épices, je pensais tout de suite au piment, au nez qui pique, à la gorge en feu,… Bref j’étais pas trop épices.
Mais au bout de quelques mois de végétarisme, il fallait que je me rende à l’évidence, ma cuisine était fade, triste,… Je tournais en rond avec les saveurs, mes légumes d’aujourd’hui ressemblaient à mes légumes d’hier.

epices-vegetarienHeureusement pour moi, j’ai eu la chance de travailler une semaine dans un restaurant végétarien dans la région bordelaise, qui s’appelle la soupe au caillou. Cela a été une grande révélation ! Chaque plat avait sa propre épice, ça pétille en bouche sans m’arracher des larmes ! C’était bon, c’était parfumé, c’était goûteux ! Cela a été  une grande leçon pour moi ! Cela m’a ouvert des portes incroyables, ma créativité a été sans limite !

Et depuis ce jour, ma cuisine a changé du tout au tout !

J’ai donc appris à cuisiner les épices, à découvrir de nouvelles saveurs,… c’est d’ailleurs de ce restaurant que je tiens mon fameux glaçon ail-gingembre. Pour ceux qui n’ont pas suivi, j’en mets un petit peu partout. Je coupe de l’ail et du gingembre en même quantité en petits dés, puis je les mélange ensemble et les congèle dans des bacs à glaçons. Du coup c’est une base extrêmement goûteuse que je fais rissoler avec la plupart du temps des oignons, à chaque plat du style « mijotés », couscous etc…

J’ai découvert la saveur de la cardamome entière, de la noix de muscade râpée fraîchement, j’ai découvert la fève tonka, qui a un délicieux parfum entre le caramel, le chocolat et la vanille, le poivre de Timut qui a un goût délicieux d’agrumes. J’ai découvert l’épine-vinette, une baie rouge acidulée qui fait sensation dans une poêlée de légumes.

J’ai appris à les choisir, j’ai appris à les conserver et j’ai appris à les cuisiner. Depuis je me suis achetée un pilon et un mortier, j’utilise la plupart du temps des épices entières fraîchement pilées ou fraîchement râpées. J’utilise également la chaussette à thé pour laisser infuser les saveurs dans mes soupes ou mes mijotés.

Je vous encourage vraiment à essayer plein d’épices. Sortez des sentiers battus, testez de nouvelles saveurs,… Rien qu’en fermant les yeux et en humant votre assiette, vous voyagerez aux quatre coins du monde : du Mexique à l’Italie, en passant par le Maroc, l’Asie, l’Inde, la Thaïlande ou les îles créoles …

Bref vous l’avez compris, cuisiner avec des épices est une clé de succès pour prendre plaisir à manger végétarien. J’y consacre d’ailleurs tout un chapitre dans le programme « comment devenir végétarien »

Epicement vôtre,

Anne

PS : Vous pouvez toujours m’aider à faire connaitre le végétarisme en donnant quelques euros et/ou en partageant ma campagne de financement participatif.

PS2 : Je suis en train de vous préparer une surprise. Cela devrait sortir demain. J’ai trop hâte de vous le présenter ! Cela s’appelle le Veggie Boost !

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Mais où sont les hommes ?

Hier, je refaisais ma page de vente pour le programme comment devenir végétarien et j’aurais bien voulu mettre le témoignage d’un homme. Mais non ! Ce n’est pas possible, car sur les dizaines de personnes que j’ai déjà accompagnée dans le végétarisme, il n’y a que des femmes ! Des jeunes, des plus âgées, des Françaises, des Belges, des Italiennes, des Canadiennes,… mais aucun homme ! De ce constat, je me suis dite : « Mais où sont les hommes ? »

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J’avoue que je ne comprends pas. Effectivement la majorité des végétariens sont des végétariennes ! Mais le monde compte de nombreux sages « homme » : Gandhi, Martin Luther King,… je pourrais en citer des dizaines et des dizaines d’autres ! Peut-être que lorsqu’il faut changer des habitudes solidement ancrées, changer un certain confort, les hommes ont plus de mal ! Peut-être que la cause du végétarisme est bien trop pacifique pour un homme, ou trop solitaire,… car oui devenir végétarien, c’est une démarche noble que l’on décide pour soi-même.

Ou peut-être que les hommes ont honte de demander de l’aide ! Ils veulent se débrouiller tout seuls comme des grands ! Ah oui, je crois que je touche quelque chose là… il n’y a pourtant aucune honte à se faire coacher, à se faire guider,… c’est même une sage décision, qui permet de nous donner des ailes, de se transformer plus rapidement, plus efficacement…

Se faire coacher, ça a quelque chose de magique ! Bien sûr, il faut avoir confiance en son coach, il faut que quelque chose passe, une émotion, une vibration, … Se faire coacher, cela n’a pourtant rien de passif ! Oh que non ! C’est effectivement le coaché qui fait le premier pas, mais après, c’est comme si je vous poussais à la balançoire, … les premiers mouvements, c’est moi qui fait le plus gros effort, mais après vous avez l’élan pour aller plus haut, plus fort, plus vite … Je vous pousse, et hop, vos jambes, vos bras font corps avec l’impulsion, et vous vous élevez ! Vous comprenez ? Vous êtes actif dans votre transformation, moi, je vous donne l’élan ! (Ah rien que de le noter, j’en vibre ! Je trouve cela si excitant de participer à votre transformation ! )

Allez, je vous donne un autre exemple : Actuellement je suis coachée par Lyvia Cairo, c’est une personne qui aide les entrepreneuses à briller dans leur business, à délivrer leurs messages, à avoir confiance en elles… et vous avez sûrement perçu ma transformation, la transformation de ma communication, la transformation de mon énergie ! En tout cas pour moi c’est réellement magique, elle m’a révélée ! J’étais déjà ce que vous voyez de moi, mais je n’osais pas, j’avais peur ! Et je n’ai aucune honte à être coachée ! J’ai fait le choix de me laisser booster ! J’ai fait le choix de réaliser chacun de ses exercices, chacun de ses challenges, presque aveuglément et le résultat est là, j’en suis fière ! La transformation que je viens d’avoir en seulement 2 semaines, j’aurais mis plusieurs mois, voire plusieurs années à l’atteindre.

Alors les mecs (et les filles aussi), qu’attendez-vous ? Qu’attendez-vous pour vous vous transformer ? Vous le méritez !

Végétalement vôtre,

Anne

PS : Oh, dans toute cette exaltation, j’allais oublié de vous dire. J’ai eu plusieurs questions concernant les différences entre le programme “comment devenir végétarien” et “l’accompagnement individuel Go Veggie”. J’ai un live Facebook, cliquez ici pour voir le replay sur Youtube.

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Etiquette et jugement

Je viens d’avoir une conversation très intéressante avec un ami qui ne mange presque plus de viande et de poisson (oui oui un homme lol).

Avant il était végétarien, mais il trouvait que socialement c’était compliqué. Lors de repas en famille, chez des amis, il avait peur du jugement des autres. Qu’aller dire les autres si en tant que végétarien il se laissait tenter par la viande servie ? Il n’aurait pas fini de se faire chambrer ! Et pourtant qui sont les autres pour juger, pour se moquer de ce geste là ?

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Mais effectivement dès que l’on s’est soi-même étiqueté végétarien, on s’est englué dans une espèce de rigueur que l’on s’impose à soi-même et qui donne des raisons pour que l’on fasse pression sur nous.

Il faut bien comprendre que c’est nous-même qui nous fixons nos propres règles. Si vous décidez de ne manger de la viande qu’un jour sur deux, bravo ! Pas besoin de vous trouver une étiquette à vous coller sur le front !

Les amis, ce que je voudrais vous dire aujourd’hui, comme je vous l’ai dit dans déjà plusieurs posts, c’est que vous êtes libre ! Libre de manger ce que vous voulez, libre de ne pas vous laisser étiqueter, libre de ne pas vous faire blesser par les jugements des autres, libre d’être bienveillant envers vous-même. Je sais que si vous me lisez, c’est que vous êtes déjà en réflexion, voire sûrement dans l’action, que vous réduisez votre consommation de viande, que vous réduisez votre impact écologique par cette diminution alimentation carnée, que vous réduisez la souffrance animale et vous pouvez en être fier !

Aujourd’hui, mon ami se sent libre. Il n’est n’y végétarien ni flexitarien. Il mange comme il le veut, quand il le veut, … et maintenant qu’il ne se sent plus obligé, ni par lui même, ni par les autres, maintenant qu’il n’est plus emprisonné par une étiquette, il est “vrai”, il est lui-même, il sait qu’il participe activement au bien-être du monde et il en est fier.

Alors c’est vrai que lorsqu’on commence une démarche d’alimentation végétale, on se renseigne sur tout sur les aspects “équilibre alimentaire” ainsi que sur les aspects culinaires (recherche de recettes). Mais il ne faut vraiment pas négliger de réfléchir à l’aspect social de cette démarche. Comment voulez-vous vous positionner vis-à-vis de votre entourage et de vous-même ? Comment le présenter aux autres ? Comment le vivre au quotidien ? Vous êtes-vous déjà posé ces questions ? Êtes-vous au clair avec vous-même ?

Ce sont vraiment des thèmes qui me sont chers et que j’aborde en profondeur dans le programme en e-learning “Comment devenir végétarien” ainsi que si vous le souhaitez dans l’accompagnement individuel “Go veggie”. Ce soir à 19h, je serai en live sur cette même page afin de répondre à vos questions, n’hésitez pas à partager cet article ou à le commenter.

Végétalement vôtre,

Anne

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Est ce que bio et veggie, c’est pareil ?

On me demande régulièrement si les Veggies mangent forcément bio. C’est vrai que les termes Veggie et Bio sont souvent associés.

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Manger bio, signifie manger des aliments qui ont été cultivés de façon traditionnelle sans utilisation de pesticides de synthèse. On peut donc trouver des légumes, des fruits, des céréales, des légumineuses, des plats cuisinés et bien sûr de la viande bio. Quand on parle de viande bio, cela signifie que les animaux ont été nourris en grande partie avec des céréales ou autres aliments issus de l’agriculture biologique. Le cahier des charges d’alimentation bio entraîne d’autres critères comme la limitation des additifs alimentaires, le nombre d’animal  par m²… Attention néanmoins il existe plusieurs certification bio, et toutes ne se valent pas.

Mais bon, vous l’avez compris, on peut manger bio et omnivore, tout comme on peut manger végétarien et bio.

Ce sont vraiment deux notions complètement différentes.

Pourtant lorsqu’on devient Veggie, on prend conscience de manière assez forte de l’impact de la nourriture sur notre santé et sur notre environnement.

Le bio et le végétarisme ont donc des valeurs en commun : l’écologie, le respect de la planète, la santé des consommateurs.

C’est pour cela que la majorité des personnes Veggie se tourne vers une alimentation biologique (au moins partiellement). Comme je le disais hier dans mon Facebook live sur le thème « Pourquoi devenir Veggie, trouver ses motivations » que vous pouvez trouver en replay sur YouTube ici : Manger un repas sans viande, sans produit laitier et bio, c’est émettre du gaz à effet de serre autant que si vous rouliez avec votre voiture pendant 281km (ce qui est déjà énorme !). Mais manger un repas avec de la viande et des produits laitiers non bio, c’est comme faire 4758km (Chiffres de la foodwatch)

Alors vous allez me dire, oui mais le bio c’est cher ! Et bien quand on devient Veggie, c’est du coup beaucoup plus faisable. Je m’explique : quand vous achetez de la viande et du poisson de qualité (même si ce n’est pas forcément bio), vous impactez fortement votre budget alimentaire. Lorsque vous décidez de ne plus consommer de viande ou de poisson, vous pouvez alors reporter cet argent sur des aliments végétaux bios, sans que cela « tue » votre porte-monnaie. Et hop, une pierre, deux coups pour votre santé !

Un autre motif qui incite les Veggies à faire leurs courses dans des magasins bio, c’est le fait de trouver beaucoup plus de choix au niveau des céréales par exemple ou des légumineuses ou des farines un peu spécifiques. Essayez donc de trouver de la farine de pois chiche ou des haricots Borletti ou même de l’amarante dans votre supermarché ! Comme je vous l’ai déjà dit, il est super important de ne pas faire qu’enlever des aliments de votre alimentation, il faut également en ajouter. Alors transformez-vous en aventuriers du goût, pour diversifier votre alimentation, pour découvrir de nouveaux horizons, pour faire frétiller vos papilles.

Autre point et pas des moindres pour votre santé : C’est dans la peau des fruits et légumes que l’on trouve le plus de vitamines, et aussi le plus de pesticides. Donc, je vous encourage à soi : manger la peau de vos fruits bio et légumes bio, soit peler vos fruits et légumes non bio ! Je rappelle qu’un lavage de fruits et légumes à l’eau vinaigrée n’enlève pas les pesticides, juste les bactéries (et c’est déjà pas mal, lol). De même, il est bien mieux de manger des céréales complètes ou semi-complètes, mais là aussi, jen ne vous conseille pas de manger des céréales complètes ou semi-complètes non bio, car c’est bien l’enveloppe du grain qui conserve la plus part des nutriments et des pesticides.

Végétalement vôtre,

Anne

PS : Vous avez aimé cet article ? Vous prenez plaisir à me suivre ? Alors donnez moi un coup de pouce. Je souhaite gagner en visibilité afin de diffuser mon message à un plus grand nombre de personne. En autre, je voudrais être exposante au salon Veggie World à Paris en octobre prochain. Pour aider, vous pouvez me donner des sousous ou/et partager ma campagne de financement participatif. Je vous remercie de tout cœur.

https://bluebees.fr/fr/project/339-je-deviens-vegetarien

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Les veggies font peur

Bonjour, bonjour, comment allez-vous ? Avez-vous passé un chouette week-end ? Me concernant il s’est passé plein de choses professionnellement génial !

  • J’ai eu l’honneur de faire un article invité sur le site www.vidimaginaire.fr . J’ai développé dans cet article, ma prise de conscience sur le fait que le végétarisme est un vrai outil de développement personnel, un outil donc pour élever son âme. Si vous voulez le lire, je vous remets le lien ici.
  • J’ai également répondu ce week-end à ma première interview pour le journal Sud-Ouest, un journal régional. Je vous laisse également découvrir cet article en cliquant : le végétarisme ne s’improvise pas.

Mais voilà quelques heures à peine après la parution de ces deux articles et je reçois déjà des commentaires très négatifs, voire assez violents. Bien qu’habituée à cela, je suis à chaque fois très surprise de la violence de certaines réactions. Pour ceux qui ne le savent pas, j’ai l’habitude de dire que le végétarisme c’est comme la politique ou la religion, ce sont des sujets à forte polémique, qui entraînent des débats identitaires parfois assez déconcertants. C’est donc ce que je constate encore aujourd’hui.

Mais pourquoi tant de violence ?

Il nous est souvent reproché, à nous Veggies, de tuer les paysans.

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D’ailleurs j’ai croisé il y a quelques semaines un charmant panneau « humoristique », au bord de la route d’un syndicat d’agriculteurs qui disait « pour sauver un paysan manger un végan« . Alors déjà, je crois nécessaire de préciser qu’en tant que fille d’agriculteurs, petite fille d’agriculteurs, sœur d’agriculteur amis d’éleveurs, je sais donc de source sûre, que le business de l’élevage ne rapporte pas d’argent que ce soit pour la viande ou pour le lait. Et cela n’est pas dû aux Veggies (ou alors si peu, je rappelle que nous ne sommes que 2% de la population française), mais bien la politique européenne, aux lobbyings,… enfin on n’est pas là pour parler politique lol…

Et puis sinon il faut aussi préciser que tous les paysans et agriculteurs ne sont pas éleveurs. Car je peux vous certifier, que je fais vivre sûrement beaucoup plus de paysans français qu’un bon nombre de la population française. Et c’est pas mes maraichers qui vous diront le contraire ! lol …

Alors donc, qu’un éleveur m’attaque, je trouve ça presque normal, car il a peur que son métier disparaisse, il a peur de ne pas arriver à nourrir sa famille, et ça je le comprends amplement.

Mais les autres ? Le monsieur et la madame Lambda, qui ne sont pas directement lié à la filière de l’élevage ? Pourquoi nous attaquent-ils avec tant de verve et de violence ? C’est mon choix personnel, pourquoi se sentent-ils agressés ? Pourtant, je ne les juge pas, je ne les condamne pas, je ne les force pas, … D’ailleurs, mon chéri et mes enfants mangent de la viande !!

Là aussi je crois que c’est la peur qui les guide. La peur de se mettre en danger au niveau de leur santé, la peur du changement, la peur de perdre ce plaisir gustatif, …

Oui, nous avons tous peur de quelque chose, moi j’ai peur des serpents, lol… d’autres ont peur des végétariens.

Je crois qu’il est de notre devoir de veggies, de ne pas répondre à cette violence par de la violence, nous devons passer au dessus de tout cela. Notre démarche est pacifique ! C’est fondamental de le garder en tête, tant par les actes que par nos mots.

Comme m’a dit ce matin ma fille à la lecture de certains commentaires « Pourquoi font-ils ça, nous ne sommes pas méchants ! » Peace and love !

Végétalement vôtre,

Anne

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Aujourd’hui, y’a pas de viande

Hier, j’ai fait un délicieux couscous de légumes, avec une bonne semoule épicée, des raisins secs, du panais, des carottes, de la patate douce, des courgettes, de la cardamome, de la coriandre, … c’était hyper bon !

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Je ne sais plus si je vous l’ai déjà dit, mais mon chéri adoooooooore la viande. À la maison, il a choisi de manger végétarien. Il a compris que c’était mieux pour sa santé, que ça faisait du bien pour la planète etc… Mais dès qu’il le peut, il prend un plat avec de la viande ou du poisson. Lolll…. J’avoue que depuis qu’il a pris cette décision (tout seul comme un grand) c’est beaucoup plus facile pour moi dans mon organisation quotidienne. Néanmoins, si je ne veux pas qu’il fasse la moue devant son assiette, je dois ruser pour qu’il ne ressente pas de manque, pour qu’il n’ait pas l’impression qu’il n’ait que des légumes dans son assiette. Alors c’est vrai que pour mon couscous, j’aurais dû y mettre du faux chorizo ou des saucisses végétales.

Au fil du temps, j’ai compris qu’il lui fallait un élément central dans son assiette. Je vous donne des exemples : Si je lui mets des boulettes de lentilles ou un steak de quinoa avec des petites carottes poêlées aux oignons, tout va bien. Si je lui mets des petits lardons de tofu fumé dans ses pâtes, tout va bien. Je peux aussi faire un petit caquelon de crumble de légumes, et lui mettre à côté d’un peu de riz. Ou lui faire un muffin salé avec des petites courgettes à côté. Vous comprenez ce que je veux dire ?

En fait cela ne change rien à l’équilibre de l’assiette, mais je joue avec les formes et avec les contenants (caquelon, verrine, mini-soupière, …). Et je vous jure cela marche très bien. Il oublie du coup qui n’a pas eu sa ration de viande. L’astuce est simple n’est-ce pas ?

Mais peut-être que vous vous dites que vous ne savez pas faire de boulettes de lentilles, ou de steak de quinoa ? Ou que vous ne savez pas utiliser du tofu ? Et bien je vous réponds qu’il est très facile d’apprendre ces techniques de cuisine. Lorsque je me fais des boulettes de lentilles, j’en fais deux ou trois fois plus que pour le repas du jour. Et hop je congèle le reste, et cela me fait des repas vite fait bien fait pour les jours de flemme ou pour quand je n’ai pas le temps.

Je vous ai préparé deux programmes en e-learning pour apprendre toutes les techniques de base pour cuisiner les légumineuses (lentilles, pois chiches, haricots grain, graines de soja jaune, …) et le tofu. En très peu de temps, vous saurez vous faire (et inventer) de délicieuses boulettes de pois chiches, des tartinades de haricots rouges… Fini les mous de votre chéri devant votre plat végétarien, bonjour la variété des menus équilibrés, bonjour les saveurs ! Allez lancez-vous, ils sont pour l’instant à tout petit prix pour encore quelques jours, après ils repasseront au tarif normal. Je vous y attends

Végétalement vôtre,

Anne

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Nous n’avons pas de cape, mais nous sauvons le monde

Lol, j’adore mon titre ! Enfin c’est quand même bien plus qu’un titre, car je le pense fondamentalement. Dans ce climat politique de confusion, où même le soleil est caché ces jours-ci, je suis tombée sur une vidéo de Pierre Rabhi. Il citait la légende amérindienne du colibri. Vous l’avez sûrement compris, ce n’est quand même pas un hasard si mon logo comporte un colibri. Si vous ne la connaissez, cliquez ici.

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La philosophie du colibri est de faire sa part selon ses moyens. Et je considère que manger végétarien est une formidable démonstration de cette action. Car évidemment je ne suis pas présidente, je ne suis pas une grande milliardaire, ou même PDG d’une énorme boîte, je ne suis pas une star qui aurait un impact par son discours et ses chansons,…

Je suis Anne, une simple française qui fait sa part. A chacun de mes repas, je sauve un ou deux animaux, j’économise des litres et des litres d’eau, je limite une grande partie de l’émission de gaz à effet de serre dû à l’élevage, je protège des forêts vierges, je diminue la faim dans le monde, etc….

Alors oui je n’ai pas de cape, mais comme vous, je suis une super-héroïne ! Je suis une goutte d’eau qui tombe dans ce lac immense et qui fait des vaguelettes autour de moi. Car oui je constate chaque jour que mon action entraîne mon entourage à réfléchir, à diminuer sa consommation de viande, à être de meilleurs consom’acteurs, à être plus conscient de leur impact écologique… Et que c’est bon mes amis !

Être consciente de mon pouvoir personnel et l’exercer, ça me rend heureuse !

Hier, j’ai commencé les entretiens individuels Go Veggie. J’ai eu le sourire et la pêche toute la journée ! On pourrait croire que c’est parce que j’ai gagné des sous, ou parce que j’ai fait de belles rencontres (oh que oui, que des supers héros !) mais c’est surtout que j’ai vu des personnes qui sont passées à l’action, qui portent un enthousiasme, une envie de changement ! C’est beau, et je suis honorée de participer à leur transformation ! Tiens j’ai même fait un petit live hier : si cela ne se voit pas que je suis heureuse ! Lolll…

Bref, et vous ? Est-ce que vous avez révélé le super héros qui est en vous ? Si ce n’est pas le cas, je vous propose de passer à l’action ici et maintenant >>

Végétalement vôtre,

Anne

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Vous êtes à la mode !

J’ai toujours trouvé ça complètement stupide d’être à la mode ! Acheter un t-shirt noir avec écrit « Nike » 3 à 4 fois plus cher que s’il y avait écrit « je t’aime »… non, je n’en vois pas l’intérêt. J’ai toujours préféré être moi avec un grand M. Alors évidemment là, je vous parle d’habits ou de chaussures, de voyages à la mode, de style de décoration, …

Mais là bien malgré moi, je constate que je suis à la mode ! Oui, car partout dans les publicités, les cartes de restaurant, dans les magazines, dans les émissions de télé,… Enfin partout partout partout, on entend parler de végétarisme, de véganisme etc…

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Si bien que certaines personnes seront peut-être tentées de devenir Veggie pour être à la mode ! C’est vrai que ça fait cool d’être veggie ! (Vous avez compris, vous êtes cool 😉 ). ça fait à la fois un peu bobo, sensible, écologique… Est-ce une bonne motivation ? Pour ma part, j’aurais tendance à dire non, devenir veggie pour être à la mode, c’est une mauvaise motivation, mais bon chacun fait ce qu’il veut.

Autres faits marquants : De nombreuses marques se mettent à fabriquer des plats cuisinés veggies. Et bien oui, nous sommes un marché porteur de plus en plus important ! Je ne peux qu’applaudir cette explosion de nouveaux produits qui nous facilitent les courses et les repas !

Mais nous en parlions avec certaines de mes clientes encore hier, certaines marques (telle que Fleury Michon, mais il y en a bien d’autres) se mettent à vendre des falafels veggies et des steaks végétariens… Et même si les ingrédients ont l’air bien, même si ces aliments sont bons gustativement, est-ce que il ne faut pas se poser la question du côté éthique de cette entreprise ? Pour être plus clair, il faut imaginer que vos steaks végétariens sont faits dans une cuisine, et que peut-être juste dans la pièce d’à côté ce sont des tranches de jambon qui sont emballées. D’ailleurs ce sont peut-être les mêmes mains qui le font… Euh… 🤔 Si ce n’est pas juste pour prendre des parts de marché et compenser le chiffre d’affaires perdu par les clients devenus végétariens ? Je ne sais pas ce que c’est.🤔

Bon, vous connaissez ma bienveillance, et je ne juge pas du tout vos achats. C’est plus une réflexion en tout bien tout honneur. 😉 Je crois qu’être Veggie, c’est bien plus que diminuer notre consommation de viande et de poisson, c’est aussi consommer de façon éthique. Être des consomm’acteurs, être maitre de ce que nous achetons, c’est notre pouvoir personnel !

Et vous qu’en pensez-vous ?

Végétalement vôtre,

Anne

PS : Avez-vous téléchargé le guide gratuit “Les 7 pièges du végétarien débutant”.

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Savourez l’instant présent

Je me retrouve ce midi, assise devant mon assiette. Je me suis fait une très belle salade avec des spaghettis crus de courgettes, des spaghettis crus de carottes, noodles (spaghettis asiatiques), et puis des lamelles de chou rouge, des graines germées, des noix fraîches que j’ai toastées, des baies roses, une petite vinaigrette au curry.

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Quelle est belle cette assiette ! J’ai posé les spaghettis en forme de dôme dans mon assiette. Il y a du vert foncé, du vert tendre, du orange, du blanc, du violet, du jaune, un peu de rose, de marron. Je savoure mon assiette des yeux, j’imagine le goût que fera chaque bouchée, j’imagine la texture des aliments, entre le croquant et le tendre, miam … je salive d’avance… et puis je prends ma fourchette et pique dans ma belle salade, je rigole en tirant sur mes spaghettis qui sont trèèèèèèèès longues, … et je déguste, lentement, laissant pétiller chaque bouchée, reconnaissant chaque aliment.

Et puis j’imagine ce qu’il s’est passé avant que ces aliments soient dans mon assiette. C’était des petites graines qui ont courageusement percé la terre au-dessus d’elles, qui ont pointé leur bout de nez puis se sont étirées vers le ciel en puisant leur force du soleil et de l’eau. Ces graines ont grandi, sont devenues de belles plantes, qui ont fait des fruits que je peux maintenant manger avec plein de gratitude.

J’imagine la joie du paysan qui a vu grossir cette courgette de jour en jour puis qui l’a cueilli. Et puis je vois maintenant ces aliments sources de vitamines, de fibres, de tous ces bons nutriments qui vont aujourd’hui prendre soin de moi, qui vont me faire une belle peau, qui vont faire que mon corps sera en pleine forme…

Bien sûr je suis comme vous, la plupart du temps, je mange en pensant à ce que je dois faire après, ou à ce qui s’est passé avant le repas… la plupart du temps, je ne suis pas dans le moment présent.

Pourtant je suis remplie de gratitude chaque jour pour les personnes qui m’ont permis d’avoir ces aliments sains dans mon assiette, je suis remplie de gratitude pour ma volonté qui m’a permise de devenir végétarienne, qui m’a permis de faire du bien à mon corps, tout en respectant la planète et les animaux. Manger en conscience, c’est voir tout cela. C’est être conscient de son impact sur le monde et sur notre corps.

Si vous ne connaissez pas cette sensation, je vous invite à prendre le temps de déguster votre prochain repas, de le déguster visuellement d’abord, puis de le déguster en terme de saveurs, de textures. Je vous invite à être dans la gratitude des personnes qui ont travaillé, du jardinier au cuisinier, pour que vous ayez cette belle assiette devant vous. Je vous invite à vous féliciter pour votre engagement éthique. Et puis racontez moi dans les commentaires. Qu’est-ce que cela vous a fait ? Vous allez peut-être être surpris par le goût de certains aliments, ou vous allez manger bien moins que d’habitude (car vous aurez écouté votre corps), etc… Racontez moi.

Végétalement vôtre, Anne

PS : Oh fait, où en êtes-vous dans votre démarche veggie ? Êtes-vous motivée ? Qu’est ce qui vous bloque pour passer à l’action ? Avez-vous besoin d’un “bon coup de pied” aux fesses ? Lol, … et bien j’avoue que je sais très bien le faire, … l’accompagnement Go veggie est un excellent moyen de progresser rapidement vers votre but, sans vous prendre la tête, …

Peut-être que vous ne le savez pas, mais dans une autre vie, j’ai été manager en restauration (pendant 10 ans, quand même), j’ai eu des équipes de centaines de personnes. Et bien savez-vous, ce que je préférai dans ce travail : C’était de faire évoluer chacun vers le but qu’il s’était fixé. J’ai appris au fil de mon expérience à m’adapter à chaque caractère, à chaque problématique, de façon à ce que mon collègue devienne la meilleure version de lui-même. C’est ce savoir (entre autre) qui fait le succès de l’accompagnement individuel Go Veggie, car dès le premier rendez-vous, je détermine avec vous votre objectif ainsi que la façon de communiquer avec vous, la façon de vous stimuler, de vous faire kiffer. C’est cette personnalisation à l’extrême qui rend l’expérience hyper riche ! Comme mes clients actuels, vous allez avancer d’une manière spectaculaire dans la joie et dans le flow… Allez allez foncez ! Il me reste quelques places, dépêchez-vous !

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Je ne suis pas au régime !

Bonjour bonjour vous tous, comment allez-vous ce matin ? J’avoue que chose rare, j’ai pas super le moral ce matin. Je n’arrivais même pas à trouver mon thème d’articles pour aujourd’hui. Et c’est en mangeant un petit chocolat avec mon café pour me remonter le moral que j’ai pensé à ce thème. Car oui je suis végétarienne mais je ne suis pas au régime.

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On entend souvent parler de « régime végétarien », et j’avoue que cela me hérisse les poils des bras !!

Quand on regarde la définition du mot « régime » dans le dictionnaire, Monsieur Robert nous dit que c’est une alimentation faite de privation. Et pour moi le mot « privation » a vraiment une connotation négative, une connotation d’efforts, de volonté forte !

je-ne-suis-pas-au-regime-2 Alors effectivement pour être Veggie il faut un minimum de motivation et de volonté. Mais je suis loin de me sentir privée ! Je mange comme vous des frites, des gâteaux avec plein de Chantilly, des glaces, des burgers, des chips etc etc et pour tout vous dire, je fais à peu près le même poids qu’avant ma transition en alimentation végétale. Et puis dans un régime, on a l’impression qu’on a le droit de manger beaucoup moins de choses, et je n’ai jamais mangé aussi varié que maintenant que je suis végétarienne, car je suis devenue une aventurière du goût !

J’ai découvert de multiples légumes, de multiples façons de les cuisiner, j’ai intégré à ma cuisine des noix, des amandes et noisettes, des noix de cajou, des noix du Brésil, et aussi des graines de courge, des graines de tournesol, des graines de sésame, des graines de chia. J’ai découvert de multiples céréales, le millet, le sarrasin, l’amarante, l’orge perlé, et puis j’ai fait entrer plein d’épices que je ne connaissais pas : l’épine vinette, la fève de tonka, le combava, le poivre de timut, les graines de carvi, la nora hojilla, le sel des vikings,… j’ai aussi appris à cuisiner des légumineuses, à sortir des sentiers battus avec les lentilles, les pois cassés, les pois chiches, les haricots grains de toutes les couleurs ! J’ai aussi découvert de nombreuses huiles végétales, alors que je n’utilisais que celle de tournesol ou d’olive. Je cuisine désormais avec de l’huile de pépin de raisin, de l’huile de sésame, de l’huile de noix, de l’huile de chanvre, …. j’oublie encore de vous parler du lait d’amande, du lait de noix macadamia,  du lait de coco,  de l’algue nori,  de la laitue de mer,… et puis j’explore une quantité de cuisine du monde, celle de l’Inde, de l’Italie, du Liban, du Japon virgule du Brésil, de la Russie, …je-ne-suis-pas-au-regime-1

Alors est-ce que j’ai l’air au régime ? Mes assiettes n’ont donc jamais été aussi créatives, aussi colorées,… mes assiettes n’ont jamais été autant expressives en goût !

Quand on devient Veggie, il est nécessaire de ne pas se sentir au régime, mais de sentir qu’on ouvre une porte vers la découverte de nouveaux aliments ! C’est en fait très excitant ! D’aller au marché, d’acheter un légume qu’on ne connaît pas, de discuter avec le maraîcher pour savoir comment le cuisiner, de trouver une épice ou une céréale inconnue et de les tester dans de nouvelles recettes. La cuisine devient un espace de créativité et d’expression et non plus une routine plein d’ennuis.

J’ai fondé le programme « comment devenir végétarien » pour que les personnes qui le suivent, deviennent ces aventuriers du goût ! Elles découvrent avec moi de nouveaux aliments et les tester via des techniques de cuisine spécifiques et des recettes succulentes ! C’est aussi possible de faire ces découvertes dans l’accompagnement individuel Go veggie.

Végétalement vôtre,

Anne

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Le coaching via internet : bidon ou canon ?

On me pose régulièrement la question du pourquoi je ne fais pas des accompagnements en présentiel. Alors déjà, c’est pas vrai, lol, car depuis peu, je fais des accompagnements Go veggie en direct pour ceux qui veulent bien venir jusque chez moi c’est-à-dire dans le Marmandais. Lol … mais tout ça n’est pas la question de ce post aujourd’hui.

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J’ai choisi de faire des accompagnements surtout via Internet, pour plein de raisons :

  • Tout d’abord parce que c’est un formidable outil pour diffuser mon message à un maximum de personnes, dans un maximum de pays francophone, un maximum de campagnes isolées, etc… (bien au delà de ma petite commune Lot et Garonnaise si vous voyiez ce que je veux dire).
  • La deuxième raison est que je sais, pour le vivre au quotidien, qu’Internet n’empêche pas la proximité des échanges, n’empêche pas non plus l’entraide, la vraie compassion, le vrai enthousiasme,… En effet, on pourrait penser que quand on est suivi via internet, on n’aura pas accès au côté humain du coach. ET bien, je le dis haut et fort : Non ! C’est pas vrai ! Essayez !

Personnellement je vois comme j’arrive à booster les personnes que j’accompagne, à créer des liens très forts, à comprendre les personnes qui sont en face de moi, même si c’est à travers un écran.

Allez, je vous donne un exemple. J’organise des lives mensuels avec l’ensemble des membres de mes programmes. C’est un moment privilégié entre nous, où nous partageons nos expériences. Le thème est choisi à la collégiale. Il a donc été décidé que le prochain Antre’Veggies serait sur le thème des steaks végétaux. Et ce matin, je vois un post facebook d’une de mes membres sur une recette de steak végétarien. En rigolant, je lui réponds que tout est dit et qu’il n’y a plus besoin de faire un Antre’veggies le mois prochain. Et bien cette personne et plusieurs autres membres d’ailleurs, m’ont répondu :  » Non, on veut l’antre’veggies ! Tu vas nous booster et bien nous faire rigoler ! »

C’est là où je me dis que j’ai gagné mon pari ! Oui on peut faire du coaching humain via internet. Il existe tellement de solutions techniques comme les lives, ou Skype, ou même les groupes facebook, pour créer, entretenir des liens humains et bienveillants.

Allez encore un exemple : Ce matin une autre amie postait sur Facebook une magnifique photo d’elle souriante. Et elle disait que Facebook n’était pas que quelque chose de chronophage et d’inutile. Car en effet beaucoup de personnes avait tout fait hier (grâce à Facebook) pour lui redonner le moral. Et ça avait marché ! Nous lui avions donné la force de resourire ! N’est-ce pas magnifique de créer du lien de cœur via écrans interposés, malgré les centaines les milliers de kilomètres qui nous séparent, cela permet de nous relier ensemble.

Et puis également, si on réfléchit bien, le coaché peut avancer dans son programme quand il le veut (même en plein milieu de la nuit), il avance au rythme qu’il veut ! Bref c’est une sacrée flexibilité en terme d’organisation quand même. (Vous n’êtes pas tenu à des rendez-vous aux heures de bureau si vous voyiez ce que je veux dire ! ) Et puis pas de déplacement, c’est plus écologique aussi. Pas non plus d’embouteillage, pas de perte de temps à chercher une place, pas de sous à mettre dans un horodateur ! Oui, tout ça, ça compte !

Le vrai danger sur internet est de savoir si l’accompagnant suit beaucoup de personnes en même temps, car bien sûr, grâce à internet, vous pouvez être un numéro, n’avoir que des mails automatiques, des e-books sans aucune possibilité de poser des questions et d’avoir des réponses, une série de vidéos en automatique (à vous de vous débrouiller pour comprendre et pour adapter à votre cas)….

Donc pour moi, lorsque vous envisagez de faire un coaching par internet voici les questions qu’il est impératif de vous poser (enfin, si vous voulez faire un coaching de qualité, parce que sinon, acheter un livre, lol…. ce sera moins cher) :

  • Est ce que le coach fait un suivi personnalisé ? Y’a t’il des lives ? Est-ce que je peux lui poser des questions ? Est-ce que le coach est accessible ?
  • Est ce que je serai isolé(e) ou aurais-je accès à une communauté, au reste des personnes qui font ce programme ?

Donc oui, j’ai décidé de faire des programme en e-learning et des accompagnements via skype pour toutes ces raisons. Mais j’ai aussi choisi de faire de l’accompagnement personnalisé, de créer une communauté pour ceux qui suivent mes programmes, tout cela pour que vous ne sentiez entouré, compris, … cela crée une émulsion, …. une sorte d’effet boule de neige à la bienveillance, à la créativité culinaire, à l’entraide !!

Alors qu’en pensez-vous ? Êtes vous pour ou contre le coaching par internet ? Dites moi tout, cela m’intéresse !

Végétalement vôtre,

Anne

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J’ai mangé de la viande (végétale hein ?)

Bonjour, bonjour, comment allez-vous ? Aujourd’hui je voudrais vous parler d’un sujet à tendance polémique chez les Veggies. Je voudrais vous parler des simili-carnés.

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A vrai dire c’est quoi ? Ce sont des produits qui ressemblent à de la viande ou du poisson, mais qui sont fait de façon totalement végétale. Pas un seul petit gramme de chair animale dans ces produits ! Souvent ces aliments sont fait à base de seitan c’est-à-dire de gluten de blé, ou de graines de lupin, de soja ou de tofu, plus rarement avec des lentilles.

Ils ont plusieurs avantages : Tout d’abord, ce sont des sources de protéines. Et en plus, elles sont simples à cuisiner, car elles remplacent directement, sans se poser de question le moindre bout de viande. Ce sont donc des aliments qui peuvent aider de façon simple les Veggies débutants ou qui peuvent aider à faire des préparations plus élaborées.

Alors pourquoi font-elles polémiques ? Tout simplement parce que certains Veggies ne comprennent pas que d’autres aient envie d’avoir dans leur assiette des aliments qui ressemblent à de la viande, qui ont la même consistance que la viande et parfois le même goût. Le deuxième fait polémiquant est que ces simili-carnés ont pour la plupart repris le même vocabulaire que leur cousin (merci le marketing, lol). On parle donc de boucherie végétarienne, de saucisse, de chorizo, de pâté, de merguez, de steak et j’en passe … quand on y pense c’est en effet quand même choquant !

Alors me concernant, une fois passé le choc psychologique de vocabulaire, j’ai tenté quelques expériences, qui ne m’ont pas toujours satisfaites. Certains n’ont vraiment aucun goût. Et puis, je ne voyais pas trop l’intérêt d’avoir un morceau de viande végétale dans mon assiette. J’ai par contre eu un vrai coup de cœur pour le chorizo végétal, une espèce de saucisse faite de seitan, de poivrons rouges et d’épices. J’adore en parsemer de rondelles mes pizzas, mes mijotés, mes soupes de pois cassés. J’adore ! Et puis, c’est quand même hyper pratique pour faire des végé-barbecue ! Bref, cela ne fait pas partie des aliments que je mange tous les jours.

Alors quoi vous dire ? Eh bien c’est à vous de voir, je crois que cela vaut la peine de se pencher sur ces drôles d’aliments lorsqu’on devient veggie. Les simili-carnés font réellement partie de l’alimentation végétarienne, certains en auront besoin psychologiquement, il est certain aussi que c’est un gain de temps de point de vue organisation, et il y a même des produits qui sont véritablement bon gustativement. Je ne saurais vous conseiller que de devenir un aventurier du goût, et de tester au hasard de vos courses. Comme tout produit fini, soyez attentif à la liste d’ingrédients, pour ne pas manger des cochonneries (rooh, le jeu de mot pourri, loll…)

Par contre, ces produits ont l’inconvénient d’être cher. Mais heureusement, il est toutefois possible de les faire maison, ce qui amoindri le coût considérablement. J’y ai d’ailleurs consacré tout un chapitre dans le programme “Comment devenir végétarien” disponible ci-dessous.

Végétalement vôtre,

Anne

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