Le Veggie Saut !

Il y a quelques années, j’ai fait un saut en parachute. J’y réfléchissais depuis longtemps. Ça me faisait envie, même si j’avais très peur.

le-premier-pas veggieJe me revois assise dans le vide, accrochée devant mon moniteur, le bruit du moteur de l’avion, les nuages à portée de main, le cœur battant, le vide en dessous, un paysage saisissant, la chaîne des Pyrénées à ma droite… c’était magnifique ! C’était attirant ! C’était effrayant !

C’est dans ce genre d’instant, vous reviennent en tête, le visage réprobateur de votre père, la peur dans les yeux de votre mère, l’incompréhension de votre meilleur ami, l’article de journal qui relate l’accident de ce pauvre jeune homme, … Vous êtes tenu à la fois par la joie de franchir ce nouveau cap et la peur de mettre votre santé en danger, vous sentez que cette décision va changer votre vie, en bien ou pas…

Puis le moniteur tape sur votre épaule, vous arrêtez de réfléchir, le moment est à l’action, le moment est au premier pas, le moment est au grand saut dans le vide ! Le moment est de faire confiance au moniteur, de faire confiance au parachute, de se laisser guider, de lâcher prise… Ces quelques minutes sont inoubliables ! Cette sensation de tomber, puis de flotter dans les airs, ce silence si puissant, ce paysage à couper le souffle !

Puis c’est la rencontre avec le sol… ça y est ! Je l’ai fait ! Mes joues sont rouges et fraîches, mes cheveux en pétard et les yeux brillants de fierté, j e fais partie des personnes qui ont osé tenté l’aventure !

Pourquoi je vous raconte ça aujourd’hui ?

Tout simplement car je vois beaucoup de personnes qui ont envie de devenir Veggie mais qui n’ose pas faire le premier pas. Elles savent tous les bienfaits du végétarisme, pour leur santé, pour la planète, pour les animaux. Mais elles doutent.

Que vont dire mes parents ? Moi qui aime tant la viande est-ce que je vais arriver à m’en priver ? Ça va être trop compliqué d’organiser les repas à la maison ! Vais-je réussir à avoir une alimentation équilibrée ? Est-ce que j’aurai assez d’énergie pour continuer de faire mon sport dans des bonnes conditions ? Est-ce que mes amis vont continuer à m’inviter ? Etc…  et puis vous avez lu des articles qui sont pour le végétarisme et d’autres qui sont contre, qui disent que le végétarisme n’est pas naturel pour l’homme, qui disent que l’on met sa santé en danger. Qui croire ?

Et bien je vous dis que vous êtes là comme moi, assis sur le bord de cet avion la porte ouverte, les pieds ballants dans le vide à des milliers de mètres de la terre, vous avez dans votre tête tous les arguments pour et les arguments contre, vous êtes face peut-être à votre peur et c’est le moment de prendre votre décision.  Allez-vous sauter dans le vide ? Allez-vous vous permettre d’aller au fond de vos convictions ? Allez-vous vous donner les moyens d’aligner vos valeurs à vos actions ?

Le premier pas est véritablement le plus difficile à faire. Ensuite il ne reste plus qu’à grimper les marches une à une pour aller vers votre but. Mon travail est de vous accompagner, de vous tenir la main marche après marche pour que vous soyez fier de vous, que vous ayez les joues rouges et les yeux brillants de fierté. Je suis là pour vérifier votre parachute, pour vous tapoter sur l’épaule, pour maîtriser notre chute et notre atterrissage. Faites-moi confiance, faites-vous confiance, suivez votre intuition et votre cœur et dite un GRAND OUI !

Végétalement vôtre,
Anne

Ps : Il ne reste plus que quelques jours pour vous inscrire au programme Comment Devenir Végétarien.

Ps 2 : Je vous donne rendez-vous dimanche 13 mai 2018 à 21h pour un Facebook live : se donner les moyens de devenir veggie.

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E-learning : que penser de ces formations ?

En ce moment, je reçois beaucoup de questions sur mes accompagnements et programmes en e-learning. Je sens beaucoup de scepticisme. Et si vous ne connaissez pas le principe, je comprends que cela peut rebuter.

J’adore les formations en e-learning.

Je suis tout le temps en train de me former à tel ou tel sujet, via des programmes en e-learning. Pour preuve, en ce moment je suis en train de me former aux fleurs de Bach.

Et j’ai déjà fait des dizaines et des dizaines de formations en e-learning de tout style : sur l’éducation positive, sur du web-marketing, sur de la méditation, sur la diététique et la nutrition, sur l’aspect juridique d’une entreprise, sur l’éducation des chiens, etc… etc…  Toutes ces formations, je les ai donc fait en e-learning. C’est-à-dire en ligne via Internet.

Les avantages d’une formation en e-learning.

Toutes ces formations, j’aurais peut-être pu les faire en présentiel, mais j’aurai sûrement payé plus cher la formation, j’aurai dû me déplacer, payer l’essence et le parking, faire garder mes enfants, être tributaire de rendez-vous (peut-être non adapté à mon planning), etc…

Tandis que là, je m’organise comme je le souhaite pour les suivre. Je peux faire un chapitre avant le lever des enfants le matin, entre midi et deux, ou même tard le soir. Cette flexibilité est vraiment un énorme avantage pour moi.

Et puis je fais aussi des économies (sur le carburant, sur l’essence, sur la garde d’enfants, sur le prix même de la formation).

Les inconvénients d’une formation en e-learning

Alors par contre les programmes en e-learning ne sont pas pour tout le monde. Et oui ! Car cela demande une autonomie certaine pour les étudiants : Même s’il y a un suivi personnalisé, le formateur ne sera pas toujours derrière vous pour vous pousser à suivre vos chapitres et avancer dans votre programme. Il faut donc que vous soyez réellement motivé, et que vous vous accordiez du temps pour avancer vers votre but.

Personnellement, je me crée dans mon planning, un réel rendez-vous une fois par semaine. Je me mets même une alarme. Et je mets un point d’honneur à honorer ce rendez-vous avec moi-même, même si ma corbeille de linge déborde, même si je me sens harassée par ma journée, même si je suis très en retard dans mon travail, …

Comment choisir une bonne formation ?

Vu le nombre de formations que j’ai suivi, je peux vous dire, que j’ai une certaine expertise pour reconnaître une bonne formation, d’une mauvaise formation. Comme je l’ai développé dans un précédent article  » Le coaching via internet : Bidon ou Canon ? », je considère qu’une formation est mauvaise s’il n’y a pas de suivi personnalisé. En effet, si le formateur ne peut pas répondre à mes questions, il vaut mieux que j’achète un livre ! Lol… Je ferai des économies !

De même, je trouve très important d’entrer dans une communauté, pour créer une émulsion entre personnes novices. Je crois fort à l’esprit de groupe (D’ailleurs, je vais accentuer cela pour mes programmes, je vous en parle un peu plus loin dans cet article).

Bien sûr, il faut également se poser la question du contenu de la formation et du format plus global : Quels sont les supports : des vidéos, des powerpoint animés, des PDF, des fichiers audio ? Est-ce que le contenu est réellement adapté à mes besoins, est-ce que cela va servir mon but ?

Comment bien choisir son formateur ?

Et puis, il est important d’avoir un certain feeling avec le formateur. Est-il un expert dans ce domaine ? Est-ce que vous comprenez bien ce qu’il vous dit ? Est-ce que vous retenez ce qu’il vous dit ?

Personnellement, je suis tombée sur des formateurs qui avaient un accent qui freinait ma compréhension,certains avaient un tic de langage super agaçant, d’autres lisaient leurs notes, ou encore étaient filmés dans une cave super sombre, …

Mon conseil est déjà de regarder un peu les produits gratuits souvent proposés par les formateurs (PDF téléchargeable, vidéo, Facebook live, etc…) : vous verrez un peu le ton employé, la présentation des supports, le tempérament du formateur, etc… Vous pourrez comme cela vous faire une première opinion.

Et puis n’hésitez pas à poser des questions au formateur et à bien analyser sa réponse. Prend-il le temps de vous répondre ? Vous répond-il rapidement ? Est-ce que sa réponse est  personnalisée ?

Quand est-il des programmes de Pois chiche & Sésame ?

Comme vous le savez si vous me suivez régulièrement. Mes programmes sont tous conçus  avec un suivi personnalisé. Ils sont également « dynamiques« , c’est à dire, que chaque chapitre est conçu pour vous faire réfléchir ou agir de façon à créer une interaction avec moi. Et je suis vigilante à répondre de façon personnalisée et rapide à chaque commentaire ou mail.

Mes programmes donnent également tous accès à la communauté Pois chiche & Sésame, groupe fermé sur Facebook, hyper convivial, dynamique et bienveillant. Jusqu’à présent, chaque fois que je créée un nouveau programme, il était en vente « ad vitam aeternam ». Mais je souhaite renforcer l’effet de groupe, et créer désormais des promotions de personnes qui pourront avancer à peu près au même rythme, et qui se soutiendront !

« Je vais donc dans les semaines à venir, changer ma façon de travailler. »

Je ne proposerai qu’un seul programme à la fois et vous en proposez de nouveaux de façon régulière.

Je vais donc fermer à l’inscription les programmes  « Comment devenir végétarien », « Je sais cuisiner le tofu », et « Je sais cuisiner les légumineuses ».  Si vous êtes intéressé par l’un de ces programmes, il ne vous reste plus quelques jours pour y inscrire (jusqu’au 13 Mai 2018, minuit). Ces programmes ne seront sûrement par proposés dans les mois futurs. Alors c’est le moment, faites-vous plaisir !

Programme « Comment devenir végétarien »

Programme  » Je sais cuisiner du Tofu »

Programme « Je sais cuisiner des légumineuses »

Végétalement vôtre,
Anne

PS : Si vous préférez les suivis individuels, il y a toujours la super offre hyper personnalisée GO Veggie !

 

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Je suis herbivore

Ce week-end, j’ai vu arriver ma mère avec deux jardinières de herbes aromatiques sous les bras. Que cela m’a fait plaisir !

herbes aromatiques

Ajouter du goût à vos plats :

Persil, estragon, thym, basilic, menthe, coriandre, romarin, aneth, origan, … Miam ! C’est si bon ! J’en mettrai partout ! Il y en a vraiment pour tous les goûts : chaque herbe a sa touche : piquante, anisée, aillée, citronnée, très parfumée, plus douce, …. de quoi relever chaque type de plats : une poêlée de courgettes à la menthe, des pommes de terre rôties au romarin, du fromage de chèvre avec du miel et du thym, des carottes à l’estragon… Les herbes aromatiques peuvent également voler carrément la vedette aux légumes, et devenir la saveur principale du plat : Je fais par exemple une superbe crème brulée au basilic à la framboise ! Un vrai délice ! Ou même une soupe aux petits pois et à la menthe, ou encore un fabuleux taboulé libanais au persil !

En plus d’être super bon, cela ajoute une belle petite touche verte à votre plat.

Cultiver ses herbes aromatiques :

J’adore avoir mes herbes fraîches à porter de main, car plus c’est frais, plus c’est goûteux et sain pour la santé. Et en plus on ne gâche pas ! On prend juste ce qu’on a besoin.

Alors pour les apprentis jardiniers comme moi, on respire, même moi j’arrive à cultiver des herbes aromatiques alors que je n’ai ni jardin, ni la main verte, lol…

Une jardinière, un peu de terreau et hop on arrose régulièrement : Disons tous les jours quand il fait bien chaud, et tous les deux jours le reste du temps (à part s’il pleut). En gros, la terre au cœur de la jardinière doit toujours être un peu humide (pas noyée hein, juste humide)

Si vous ne pouvez pas ou ne voulez pas en cultiver, vous pouvez en acheter du bio. Pour le conserver, vous avez plusieurs solutions :

  • Congeler des branches entières.
  • Congeler les herbes aromatiques hachées. C’est très pratique de les mettre bien tassées dans un bac à glaçon.
  • Ou dans un verre d’eau, comme un bouquet et hop au frigo. Vous pourrez les conserver ainsi environ 2/3 jours.

Faire du bien à sa santé :

Les herbes aromatiques sont effectivement un plaisir gustatif à ajouter dans vos salades froides ou au dernier moment pour les plats chauds. Au dernier moment, pour qu’elles gardent toute leur saveur et tout leur bienfait nutritionnel. Car oui, les plantes aromatiques sont vraiment un atout santé pour votre corps : source de vitamine C, de vitamine K, d’antioxydants (ce qui freine le vieillissement du corps), elles aident pour la respiration, la digestion, la circulation du sang, etc etc…

Chacune de herbes aromatiques a ses propres vertus. Je vous laisse regarder un tableau récapitulatif ici.

Allez go les herbivores ! 🙂

Végétalement vôtre,

Anne

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Bien choisir ses plats industriels

Vous avez vu la vague de plats industriels Veggies qui débarque dans tous nos magasins ? Des falafels, des dahls, des houmous, des galettes de haricots rouges, des hachis aux lentilles, des lasagnes aux épinards, des samoussas à la carotte, des simili-carnés, des farces etc, etc…

supermarché veggie

Je vous en avais déjà parlé il y a quelques mois, nous sommes à la mode. Alors je ne vais pas rabâcher, mais effectivement c’est très « in » d’être Veggie en ce moment, et pourtant ce n’est vraiment pas nouveau de ne pas manger de viande ou de poisson.

Il faut aussi reconnaître que nos vies sont de plus en plus effervescentes et stressées, remplies d’activités que nous enchaînons de minute en minute, d’heure en heure, sans prendre le temps de s’occuper de l’essentiel. Mitonner des bons petits plats pendant des heures et des heures comme le faisaient nos grands-mères,  est un luxe que nous pouvons pas nous payer tous les jours.

Donc voilà ! L’accroissement du nombre de veggie ainsi que la frénésie de nos vies ont augmenté de façon considérable le nombre d’offres de plats tout prêts. Sincèrement je m’en réjouis, car moi-même, je m’en sers de temps en temps.

Mais voilà, il est nécessaire de BIEN acheter, car la majorité des produits proposés ne sont ni gustativement, ni sainement conseillés. Alors comment bien les choisir ?

Apprendre à lire une étiquette :

En devenant végétarien, vous allez devoir apprendre à lire les étiquettes des produits que vous allez acheter. Car vous allez vous efforcer de ne pas retrouver de viande, de poisson, de gélatine, ou encore de produits laitiers ou d’œufs, etc… Il est également important de savoir lire les étiquettes des aliments pour rester en bonne santé. Il va donc falloir apprendre à décrypter les mots des ingrédients et à lire entre les lignes.

Voici quelques règles et conseils simples pour ne pas y perdre votre latin !

  • Sachez tout d’abord que les ingrédients sont toujours mis par ordre décroissant : le premier ingrédient est ce que le produit contient en majeure partie. De ce fait, vous verrez que bien des produits que nous achetons, contiennent énormément d’eau (AQUA)
  • Ensuite, sachez que les 5 premiers ingrédients représentent 90% du produit.
  • Regardez bien le taux d’acides gras saturés, le taux de sucres simples (c’est ce qui est marqué « dont sucre ») et le taux de sel (sodium) pour ne pas manger trop gras, trop sucré, trop salé
  • Fuyez les « E », les noms latins, les extraits de « … », les nectars de « … ». En bref, tout ce qui n’a pas un nom d’aliment connu et simple est à éviter !

« De manière générale : préférez les produits bio, français, avec la liste d’ingrédients la plus courte, avec le moins de noms barbares. »

Se faire plaisir gustativement :

Honnêtement, je trouve que les plats industriels sont souvent fades par rapport à une cuisine que j’aurais faite moi-même. Des fois même, leur texture me dérange et je ne prends pas plaisir à manger. Mais j’avoue que j’ai quelques produits chouchous qui ont beaucoup de saveurs, et où vraiment je me fais plaisir à les manger !  Il faut juste prendre le temps de tester,

Ne pas se ruiner :

Certains industriels se font clairement plaisir à appliquer un prix exorbitant à leurs plats sous prétexte qu’ils sont veggie ou vegan. Pourtant enlever la viande devrait enlever un coût non négligeable au plat ! Vive la mode !

Alors ce que je vous conseille, c’est vraiment d’acheter qu’un ou deux plats tout prêts par semaine, pour les jours où c’est la panique. Chez moi c’est le mardi, où ma fille fait son cours de taewondo et mon fils son cours d’escalade !

Et puis clairement pour baisser la facture, n’ayez pas peur de faire du fait maison ! Cela ne prend pas plus de temps et cela sera sûrement plus sain et meilleur gustativement.

Végétalement vôtre,

Anne

 

 

 

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Je fais mes graines germées

Aujourd’hui, je vais vous parler des graines germées. Est ce que vous en avez déjà goûté ou fait pousser ? Moi je suis sûre que oui ! N’avez-vous pas fait pousser des lentilles dans du coton en primaire ?

Personnellement j’en ai toujours une ou deux sortes en cours de germination.

Ah bon ! Ça se mange !

Plusieurs saveurs existent de la plus douce (comme l’alfalfa, le brocoli) à la plus
piquante (le radis, le cresson), en passant par des saveurs anisées (comme le
fenouil ou le fenugrec) ou des saveurs de noix (comme l’haricot mungo, le chia, …).

Leur utilisation en cuisine est préférable de façon crue pour garder tous les
bienfaits nutritionnels : crudités, sandwiches, tartinades, … Mais vous pourrez aussi trouver des recettes sympas « chaudes ». Moi j’adore en mettre dans mon assiette en décoration, c’est tellement joli ! Ça amène une touche de «couleur» : Elles sont majoritairement vertes et blanches, mais vous en trouverez également des violettes et des roses (betterave, chou rouge…)

Pourquoi consommer des graines germées ?

Ce sont des bombes de nutriments : Vitamines A, B, C, D, et même B12, sels
minéraux (calcium, fer, etc…), protéines, glucides, lipides, mais aussi enzymes,
chlorophylle, … Vous l’avez compris, c’est vraiment un atout santé. Leur valeur nutritive est de 10 à 57 fois supérieure à celle de la plante « adulte ».

Les graines germées sont riches en enzymes. Elles sont ainsi faciles à digérer et
certaines graines telles que l’ail et le poireau sont mieux tolérées par les
organismes les plus sensibles, que leur version « adulte ».

Les protéines et les vitamines sont présentes sous leur forme la plus simple, ce qui
fait que les graines sont assimilées rapidement.

Faire germer ses graines germées :

On peut faire germer toutes sortes de graines :

  • Des légumineuses : alfalfa (ou luzerne), fenugrec, haricot mungo (appelé aussi
    soja vert), l’azuki (haricot rouge japonais) lentille, petits pois, pois chiche, trèfle…
  • Des céréales : avoine, blé, maïs, millet, orge (non mondé), sarrasin, seigle,
    épeautre, kamut, quinoa, riz…
  • Des oléagineux : sésame, tournesol, amandes, noisettes, noix, pignon…
  • Des légumes : brocoli, carotte, céleri branche, céleri-rave, épinard, fenouil,
    oignon, poireau, persil…
  • Des ombellifères : cumin, carvi, coriandre, cerfeuil…
  • Des mucilagineux : cresson, lin, roquette… sans oublier le chanvre…
  • Des crucifères : moutarde, radis, navet, différents choux…

Petite question piège lol :

De quelles plantes proviennent les germes de soja qu’on retrouve dans les nems par exemple ou les salades « chinoises » ?
Alors alors alors ? ….. Et bien oui, cela provient du haricot mungo aussi appelé soja vert, qui n’est pas du tout de la même famille que le soja jaune (celui du tofu ou du « lait végétal »)!

Quel matériel pour faire germer ses graines ?

  • Soit vous achetez un germoir. Il en existe de très simples (à plateaux pour faire
    plusieurs cultures), dans des bocaux, ou même des électriques qui s’occupent de
    tout…Honnêtement, optez dans les premiers temps pour la simplicité.
  • Soit vous vous construisez votre propre germoir : un bocal, une gaze dessus, tenue par un élastique. Et hop, c’est fait !

Dans tous les cas, vous devez nettoyer votre matériel entre chaque culture avec de eau
clair et du vinaigre blanc. C’est le meilleur moyen de bien désinfecter. L’hygiène des mains doit être également impeccable !

« Pas de manipulation sans lavage des mains. Pas de matériels non désinfectés. Les graines germées sont comme des bébés, elles sont très fragiles bactériologiquement ! »

En pratique :

  1. Je fais tremper mes graines quelques heures (selon les indications du paquet de graines)
  2. Je rince mes graines et j’égoutte
  3. Je place mes graines « à l’ombre » dans un endroit tempéré. Ne les mettez surtout pas au bord d’une fenêtre avec une lumière directe dessus.
  4. J’arrose mes graines matin et soir (bien égoutter) le nombre de jours écrit sur le paquet.
  5. Je rince et je déguste.
  6. Conservation au frigo (deux trois jours) dans un récipient sur un essuie-tout mouillé.

A quel stade les manger ? Certains les mangent avec une petite feuille, d’autres avec seulement le germe. A vous de voir comment vous les préférez. Dans tous les cas, les «coquilles » des graines n’ont pas grands intérêts nutritifs, c’est pourquoi, on rince bien les graines avant de les consommer.

Voici quelques petites astuces pour bien réussir vos graines germées :

  • Prenez des graines de 1ère qualité (bio bien sûr)
  • Il faut en fait garder le bon équilibre entre l’eau, l’air et la chaleur. C’est cela qui amène la germination.
  • Vos graines dans le germoir doivent être bien aérées, pas trop entassées les unes sur les autres.
  • Ne mettez pas vos graines en plein soleil/lumière. Elles se dessècheraient.
  • N’utilisez pas non plus, d’eau trop chlorée, cela empêcherait la germination.
  • Faites attention aux moisissures : Si cela vous arrive c’est probablement parce que les graines ne sont pas assez égouttées, ou qu’il n’y a pas suffisamment d’aération (par exemple, il y a trop de graines dans votre germoir). S’il y a moisissures, hop, à la poubelle. Il ne faut pas prendre de risques et bien sûr GROSSE désinfection !

Allez à vous de jouer ! Dans les commentaires, faites moi un retour de vos expériences ou dites moi quelles sont les graines que vous préférez.

Végétalement vôtre,

Anne

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Le gras, c’est la vie !

Aujourd’hui nous allons parler du gras ! Sujet qui revient à toutes les bouches maintenant que les beaux jours arrivent et qu’on pense à notre petit bidou dans nos maillots de bain.

 gras huileAh oui dit comme ça, le gras ça fait peur ! On se dit qu’il ne faut pas en manger, que ce n’est pas bon pour notre corps ! Et bien je dis non non et non ! 

« Le gras (ou autrement dit les lipides) est essentiel pour l’organisme. « 

Ce macro-nutriment a un rôle structural dans la construction des muscles et des cellules de notre corps. Les graisses nous réchauffent et aident à protéger nos organes, ainsi  qu’à assimiler les vitamines ADEK.  Et puis bien sûr, les lipides amènent des calories, c’est-à-dire qu’elles nous amènent de l’énergie.

Remarque : Oui là encore, le mot « calories » a pris une signification péjorative au fil du temps. Pourtant un aliment calorique est simplement un aliment qui nous amène de l’énergie. Là où ça peut amener du surpoids, c’est quand on mange trop d’aliments caloriques par rapport à notre dépense énergétique.

Les bons gras et les mauvais gras :

Alors bien sûr, tous les gras ne se valent pas.il y a en deux sortes :

  •  Les acides gras saturés qui proviennent essentiellement des graisses animales (la viande, le poisson, les œufs, les produits laitiers, mais également l’huile de palme ou l’huile de coco). Ce type de gras n’est pas forcément très bon pour la santé, car il contribue à boucher nos artères et à favoriser les problèmes cardiaques. En tant que veggie, notre consommation d’acides gras saturés est très limitée et c’est tant mieux pour notre santé.
  • Les acides gras insaturés qui proviennent essentiellement des aliments végétaux (huile, oléagineux, graines etc…). Il faut noter qu’il y a deux acides gras insaturés essentiels à trouver dans notre alimentation car notre corps ne peut pas les fabriquer tout seul : les oméga 3 et les oméga 6. On retrouve les omégas 3 dans l’huile de noix de colza, de lin, de chanvre mais également dans les poissons gras (pour ceux qui en mangent encore). On retrouve des oméga 6 dans l’huile de tournesol, de maïs, de soja, de pépins de raisin.

Les acides gras insaturés sont bien meilleurs pour l’organisme que les acides gras saturés. Néanmoins, il faut noter de ne pas absorber trop d’oméga 6 par rapport à notre absorption d’oméga 3, car c’est une cause importante de la hausse des maladies cardiaques. En gros, il ne faudrait pas manger plus de 4 à 5 fois d’omégas 6 par rapport à nos omégas 3. En effet, les huiles de tournesol et de maïs sont souvent utilisées dans les plats industriels, pour la cuisson et la vinaigrette dans les restaurants, et bien également dans nos foyers…

Autre remarque : Parmi les acides gras insaturés, on retrouve les omégas 9, acides que notre corps peut fabriquer tout seul. Mais il est très intéressant de renforcer notre apport en oméga 9 via notre alimentation. Le produit emblématique source d’oméga 9 est l’huile d’olive. Cela permet de limiter les maladies cardio-vasculaires, réduire le taux de cholestérol sanguin ainsi que la pression artérielle.

Est ce qu’il y a plusieurs qualités d’huile ?

Bien sûr que non. C’est donc en lisant les étiquettes et en recherchant le système de fabrication que vous comprendrez si telle ou telle huile est de qualité. Je vous ai fait un joli schéma, vous allez vite comprendre la elle est la meilleure pour votre santé.

Alors alors ? Bien sûr vous comprenez aisément que le chauffage des fruits et graines, la forte pression et les ajouts de substances chimiques altèrent énormément la qualité de votre huile. C’est donc bien l’huile bio vierge première pression à froid qui vous garantit un maximum de nutriments et de bienfaits pour votre santé.

En résumé,

  • Lisez les étiquettes
  • Utilisez des huiles vierges de première pression à froid de préférence bio
  • Variez un maximum vos huiles en privilégiant  des huiles riches en oméga 3, 6 et 9

Végétalement vôtre,

Anne

PS : Pour aller plus loin, je vous conseille l’article : Je ne suis pas au régime !

 

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Y’en a marre des extrémistes !

Coucou les amis (et les autres lol), aujourd’hui je voudrais crier mon ras-le-bol des extrémistes ! Je parie que vous avez tout de suite pensé aux terroristes ! Et bien non il n’y a pas que des extrémistes avec des kalachnikov ! Je parle des extrémistes Veggies. Oui aujourd’hui, je ne vais pas plaire à tout le monde !

Je parle de ces personnes, souvent véganes, qui agressent ceux qui sont au début de leur démarche végétarienne ou qui simplement diminuent leur consommation de viande ou de poisson…

Pour moi cela va complètement à l’encontre des valeurs humaines du végétarisme. Pour moi devenir flexitarien, végétarien, végétalien ou encore plus vegan, c’est faire preuve d’une ouverture de cœur, faire preuve de compréhension, faire preuve d’une grandeur d’âme, de sagesse, de recul et d’une certaine discipline. Je ne comprends vraiment pas ces personnes qui agressent sur des groupes Facebook, dans la rue, au restaurant , … elles veulent sûrement convaincre les autres, elles essayent par une certaine violence verbale et psychologique de leur faire prendre conscience de l’impact de la consommation de la viande sur la santé de la planète, sur leur propre santé, et bien sûr sur le bien-être des animaux.

« Leur but est noble certes ! Mais pour moi la manière n’est ni tolérable ni efficace ! »

Pour moi, les Veggies devraient faire une révolution non violente, une révolution faite par l’exemple, par le partage : Montrant simplement qu’il est possible de manger Veggie, de se faire plaisir, tout en restant en bonne santé.

Ce type de « vegan extrémiste » fait beaucoup de bruits, mais je vous rassure cela ne fait pas partie de la majorité de la communauté Veggie. Pourtant ils font tellement de bruits, qu’ils terrorisent certaines personnes, qu’ils freinent même certaines personnes dans leur volonté de changer de mode d’alimentation, qu’ils salissent notre communauté.

J’ai une grande admiration pour les personnes véganes discrètes et actives dans le changement de leur mode de vie et de consommation .

« C’est très beau d’être vegan ! C’est très noble d’être vegan ! »

Mais comme dans tous types de communautés, certains deviennent radicaux et intolérants.

Alors je voudrais dire à ces personnes Veggies extrémistes, qu’il est temps qu’elles réouvrent leur cœur ! Qu’elles se réouvrent à la positivité et à la beauté de la vie, qu’elles saluent chaque petit pas du monde, … Car le négatif entraîne encore plus de négatif. Car la haine entraîne la haine ! Car la colère entraîne la colère ! C’ est la loi d’attraction !

Je voudrais dire aux personnes qui croient que tous les Veggies sont extrémistes, que la plus grande partie de notre communauté est bienveillante et compréhensive, et qu’il est là aussi, dangereux d’en faire l’amalgame. Fuyez les violents et les intolérants ! Ouvrez-vous aux bienveillants !

Je suis tellement convaincue de ce que je vous livre, que j’ai fondé l’ensemble de mes programmes, de mes suivis et de ma communication sur la bienveillance et sur la culture des petits pas. Je pense que c’est comme cela, qu’on grandit, qu’on touche le plus grand nombre de personnes, qu’on instaure de belles bases, qu’on bâtit des grandes cathédrales, qu’on change notre monde et celui des autres. Ce n’est d’ailleurs pas par hasard si j’ai mis dans mon logo un petit colibri. Pour moi, il fait directement un clin d’œil à la légende du colibri de Pierre Rabhi, et à la philosophie du « je fais ma part ».

Alors vous allez sûrement me dire que je manque de bienveillance envers les Veggies extrémistes ! Lollll Disons que toute règle a une exception !

Pour en revenir à mon travail de Veggie coach, je mets un point d’honneur à valoriser chaque avancée, chaque effort… Et c’est d’ailleurs un des principaux retours positifs qu’on me fait. Je vous laisse découvrir les témoignages des personnes qui ont déjà fait leur premier pas (et bien d’autres après ) avec moi.

Végétalement vôtre,
Anne

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B12, vous en êtes où ?

Étant végétarienne, je ne mange plus de viande et de poisson depuis de nombreuses années, mais je mange encore des œufs et des laitages. La nature étant bien faite, j’ai donc en théorie tout ce qu’il faut dans mon alimentation, notamment la fameuse B12.

Bon, je sens que vous me voyiez venir, hein ? Et bien, vous connaissez l’expression c’est le cordonnier le plus mal chaussé ? Et bien plouf, la Veggie coach est tombée dedans ! Je suis en carence de B12 (légère je vous rassure) ! J’avoue que j’ai un peu honte de vous l’avouer… Mais en même temps, cela me permet  de communiquer avec vous sur l’importance du suivi à avoir avec cette vitamine.

« Alors oui, je suis bel et bien une végétarienne, et non une vraie végétalienne. »

Mais par contre, ces derniers mois, j’ai réduit énormément sans trop m’en rendre compte ma consommation de laitages. Je ne mange plus que du fromage de temps en temps (disons une fois par semaine). Concernant les œufs, je n’en mange  disons qu’une à deux fois par semaine.

Comment suivre son taux de B12 ?

L’an dernier quand j’ai fait mon petit check-up sanguin habituel, ma B12 était en pleine forme ! Mais ces derniers mois,  je suis très fatiguée, j’ai beaucoup de douleurs articulaires et même quelques douleurs ou fourmillements dans certains nerfs (pied, poignée). Alors à 37 ans, il y a des jours où je me sens un peu mémé ! Lol ! Mais je ne me suis pas affolée car ma vie personnelle est assez folklorique, je ne dors vraiment pas assez, je travaille vraiment beaucoup, …

« Bref, mon hygiène de vie n’est pas au top  en ce moment ! Et je suis (comme d’habitude) passée en force ! »

Mon cerveau a donc dit à mon corps : « Mais si ! ça va le faire ! Tu vas y arriver ! Ça va aller mieux ! C’est qu’une petite fatigue ! »   Et bien non ! Le verdict est tombé je suis légèrement en dessous du taux de B12 qu’il faut avoir.  Ça a été un choc pour moi ! Je me disais que je prendrais de la B12 quand je serai vraiment végétalienne, et bien non, il faut commencer à la prendre dès que l’on ne mange plus de laitages ou œufs tous les jours. 

Je vous conseille donc d’écouter votre corps (sachant que s’il vous le dit, c’est déjà trop « tard ») et de faire des analyses tous les 1 à 2 ans en période de transition.

Important : Il faut quand même savoir que le test sanguin est le plus commun, mais il n’est pas le plus précis. Le test urinaire MMA est le test le plus fiable. Il permet de détecter une carence au plus tôt. 

La B12, C’est quoi ?

C’est une vitamine qui est essentielle à notre santé. Elle sert directement au bon fonctionnement de notre corps (formation de l’ADN, protection et régénération des nerfs, formation de l’hémoglobine, etc…) On l’appelle même la Reine des vitamines.

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Elle est fabriquée grâce à une bactérie présente dans l’appareil digestif de tous les animaux. Lorsque nous mangeons des animaux, nous ingérons naturellement de la B12. Il faut savoir que nous-même humain, nous fabriquons de la B12, que nous ne pouvons pas l’assimiler pour notre propre corps. Aucun végétal ne contient de B12 assimilable par l’homme (pas même la spiruline).

Pour les végétariens, le fait de manger suffisamment de fromages (les yaourts n’en contiennent presque pas) et d’œufs (une fois par jour au moins) suffit à nous alimenter en B12. Par contre pour les végétaliens ou ceux qui ne mangent que peu de laitages et d’œufs, il faut absolument se complémenter de façon régulière en B12.

Il faut savoir également que cette vitamine se stocke.  Vous pouvez donc vivre quelques mois ou même années, sans vous supplémenter et ne pas avoir de carences, puis subitement en avoir ! Il ne faut pas jouer avec cela, je compte sur vous pour que vous soyez vigilants. Prenez soin de vous.

Quelles quantités ? Quels compléments ?

Alors, je suis en phase de test du coup. Donc je préfère vous diriger vers un site spécialisé qui vous donnera des quantités d’informations sérieuses. http://www.vitamine-b12.net/vegane-vegetarien/

Vous trouverez également des informations pratiques sur le blog dAlice Esmeralda.

Végétalement vôtre,

Anne

 

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La cuisine veggie est compliquée

Acheter des nouveaux livres de cuisine, fait partie pour moi d’un de mes passe-temps favoris. Cela me permet de tester de nouvelles recettes, de découvrir de nouveaux ingrédients, d’activer ma créativité et de faire plaisir à ma famille en dégustant de bons petits plats. Mais j’avoue que ce plaisir n’a pas toujours été présent, notamment lorsque j’ai débuté dans le végétarisme. Je butais très fréquemment sur des ingrédients inconnus, pour lesquelles je devais errer au milieu des rayons de plusieurs magasins pour les trouver.#GrosseGalere

cuisiner-veggie-compliqué

En effet lorsqu’on débute le végétarisme, on ne connaît pas l’arrow root, le psyllium, les graines de chanvre, du kasha, du fonio, …. On n’a pas non plus forcément dans le placard de l‘huile de noisette, de la farine de châtaigne, etc etc… Et puis, c’est des fois très galère de trouver un ingrédient spécifique dans nos commerces de proximité. Alors on ne sait pas par quoi le remplacer, et on fait des tests hasardeux, ou pire, on abandonne cette recette en cours de route. Des fois, on trouve le fameux ingrédient, mais il est hors de prix, en conditionnement d’un kilo, alors qu’il nous en faut seulement que 10 grammes. !  (ça sent le vécut non ? ).  Je sais que personnellement cela me frustrait beaucoup. J’avais tendance à refermer le livre de cuisine et à repartir dans mes anciennes recettes, quitte à m’ennuyer à cuisiner et à manger.

Et puis, cela me demandait beaucoup d’effort : choisir la recette en amont ! Faire la liste de courses ! Arriver à trouver cet ingrédient magique au sein de mes magasins ! Puis enfin faire la recette et la déguster. Tous ces efforts pour parfois me rendre compte que le fameux ingrédient bizarre n’apportait pas grand chose à mon plat, ni en terme de goût ou de texture ! Parfois même le résultat final ne me plaisait pas du tout, et là j’accumulai encore beaucoup de frustration.

Alors oui c’est un constat, une bonne partie des recettes veggies emploient des ingrédients bizarres et originaux ; mais heureusement toute une autre partie des recettes prennent des ingrédients du quotidien qui nous permettent de préparer des repas simples, équilibrés et excellents à souhait !

Vous le savez si vous me suivez régulièrement, j’encourage fortement à essayer de façon régulière des nouveaux ingrédients, mais je tiens à préciser au final que 95 % des ingrédients que j’utilise dans ma cuisine sont les ingrédients que vous mangez régulièrement. Manger une omelette aux pommes de terre et aux oignons est un plat simple et complètement végétarien. Pas besoin de d’ingrédients mystérieux ! De même pour un bon risotto aux cèpes ou un hachis parmentier de lentilles.

« J’aime démontrer que la cuisine Veggie est une cuisine inventive, goûteuse et simple à faire ! »

C’est en tout cas un bon départ lorsqu’on débute ; au fur et à mesure des années d’expérience, vous commencerez à vous ouvrir à de nouveaux ingrédients, vous saurez d’office switcher un ingrédient à la place d’un autre, suivant ce que vous avez sous la main.

Tiens ! Je profite de cet article pour rassurer aussi certains :

« Etre Veggie ne veut pas dire être crudivore, sans gluten, sans lactose, locavore et bio ».

J’entends tout cela très (trop!) souvent. On peut être tout ça à la fois ou pas. C’est un choix personnel, et c’est très important de comprendre cela.  Car cela démystifie la cuisine veggie !

De même, comme je le disais dans l’article Je ne suis pas au régime !, être Veggie n’est pas non plus être au régime ! A vous les mousses au chocolat, les frites et les pizzas !

Végétalement vôtre,

Anne

PS : Toutes les recettes de mes programmes sont adaptées aux débutants, avec des ingrédients faciles à se procurer. Allez les découvrir ici

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Je prends soin de mon corps !

Aujourd’hui est un jour un petit peu particulier. Depuis quelques temps, je me prépare un cadeau, ou plus particulièrement je prépare un cadeau pour mon corps. J’attaque une détox !

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Cette idée m’est venue en écoutant des amis raconter les bienfaits d’une détox sur leur corps. Auparavant j’étais très dubitative concernant toutes ces pratiques, que ce soit les régimes, les diètes ou les détox,… Cela ne m’attirait pas du tout.

Et bien j’ai changé d’avis. Ce matin, je me suis donc levée la joie au cœur, la joie de nettoyer mon corps et d’en prendre soin. Cela m’a fait également prendre conscience du rapport qu’on a avec notre corps. Personnellement je ne l’ai pas toujours aimé, je ne me trouvais pas belle, je trouvais que j’avais un peu trop de rondeurs, je n’aimais pas les cicatrices que j’avais sur le front, je me trouvais trop poilue, je trouvais que j’avais de grands pieds ! Rien que de vous citer tout cela, cela me fait bien rigoler aujourd’hui ! Et je mesure les pas de géant que j’ai fait ! Pourtant j’ai toujours autant de poils, mes pieds ne sont pas plus petits, j’ai toujours autant de rondeurs féminines, mais j’ai appris durant ces dernières années à aimer mon corps et en prendre soin.

Quel est le moyen principal de prendre soin de son corps ?

On pourrait citer beaucoup de moyens : prendre du bon temps, bien dormir, avoir un rythme de vie régulier, faire du sport, se faire masser, éviter le stress, etc…

Mais le moyen principal c’est bien sûr l’alimentation que nous donnons à notre corps.  C’est une évidence ! L’alimentation est notre carburant essentiel pour marcher, courir, réfléchir, rire, chanter, etc…  Si nous lui donnons un mauvais carburant, nous l’encrassons !  Les produits industriels, les produits trop raffinés, ou trop gras ou trop sucrés, les produits laitiers, la viande, les aliments non bio, etc… alourdissent notre organisme, perturbent et polluent notre corps.

« Notre corps est notre seul et unique véhicule pour cette vie ! « 

L’un de merveilleux cadeaux que j’ai fait à mon corps ces dernières années, et de devenir veggie et de manger bio pur une grande partie de mes aliments.

« Oui, Être Veggie est un magnifique cadeau à faire à notre corps. »

 

Quels sont les impacts d’une alimentation végétale sur notre corps ?

  • Nous avons donc moins de problèmes de surpoids, moins de maladies cardio-vasculaires. Ceci s’explique en grande partie par des taux nettement plus bas de cholestérol chez les végétariens. Nous mangeons beaucoup plus de stérols végétaux et également beaucoup moins d’acides gras saturés, qui participent à l’obstruction des artères.
  • Nous avons également moins de problèmes de diabète de type 2, moins de cancers notamment pour les cancers du côlon et de la prostate, moins de troubles de la mémoire et de perte des capacités intellectuelles chez les personnes âgées.
  • Le risque d’ostéoporose est même diminué grandement : Plus on mange de calcium (issu des protéines animales notamment les laitages), plus les besoins en calcium sont importants afin de mieux les assimiler. Je vous laisse approfondir le sujet avec mon article : Les 3 idées reçues sur le lait
  • Nous avons également une meilleure digestion, car nous ingérons plus de fibres.
  • Il est même assez rigolo de comparer l’anatomie d’un herbivore (comme le zèbre), d’un omnivore (comme le cochon), d’un carnassier (comme un lion) et d’un humain. Je vous laisse deviner à qui nous ressemblons !
  • Et bonne nouvelle supplémentaire, il paraîtrait même que nous vivons plus longtemps.

Et vous, est-ce que votre alimentation est un bon carburant pour votre corps ? Est-ce que vous prenez soin de lui ?

Végétalement vôtre,

Anne

PS : Et si c’était le moment de prendre soin de votre corps et de végétaliser votre alimentation. Je vous accompagne via le programme « Comment devenir végétarien » dans toutes les étapes que vous allez passer : Ancrer vos motivations, savoir le présenter à votre entourage, découvrir de nouveaux aliments et de nouvelles techniques de cuisine, prendre plaisir à manger veggie.

 

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Je soutiens nos agriculteurs

Je ne sais pas si je vous l’ai déjà dit, mais je suis issue d’une famille d’agriculteurs : mon papa, ma maman, mon frère, mes papis mamies, mes oncles et mes cousins. En ce moment, ils sont dans la rue, en colère ! Et je voudrais leur apporter mon soutien !

agriculteurs en colere

Les grands médias, ne relèguent pas beaucoup l’information, mais les agriculteurs vivent une situation catastrophique depuis de nombreuses années : qu’ils soient céréaliers, maraichers, viticulteurs, etc… ils nous nourrissent, mais n’arrivent à se nourrir eux-mêmes.

Vous avez peut-être l’impression, qu’avec leurs gros tracteurs, les hectares de terre, leurs gros bâtiments et tout le reste, ils sont riches !  Et bien non ! Tout appartient aux banques ! La vérité, c’est que les normes sanitaires qu’on impose aux agriculteurs, les oblige non seulement à s’endetter, mais également à puiser dans leurs économies, voire dans les économies de leurs familles pour arriver à continuer de travailler. J’ai dit à travailler, pas à gagner de l’argent !

Les aliments français, une valeur sûre !

Ce qu’il faut savoir, c’est que la France a l’agriculture la plus sûre et la plus qualitative du monde (qu’elle soit bio ou conventionnelle). Sûre au niveau de la santé des consommateurs, de la traçabilité des produits, du respect de la planète, de la saveur gustative, etc… Oui, vous n’en n’avez peut-être pas conscience, mais c’est pourtant la vérité !

Pourtant leurs produits rentrent en concurrence directe avec des produits du monde entier qui ont ni les mêmes normes de sécurité alimentaire, ni les mêmes normes de sécurité sociale. Leurs produits sont donc bien moins chers mais souvent plus mauvais pour la santé des consommateurs, l’environnement et travailleurs !

Sauver l’agriculture française, c’est sauver de l’emploi !

L’agriculture française est une économie à part entière qui fait vivre de nombreuses activités entre elles. Une exploitation agricole, c’est également beaucoup d’emploi qui sont liées à elle : des salariés bien sûr, mais aussi des coopératives agricoles, des marchands de machines agricoles, des mécaniciens, des laboratoires d’analyses, des entreprises de semences, et j’en passe plein !

Si nous, consommateurs, et bien sûr l’état français ne font rien, c’est une grosse partie des entreprise agricole française qui vont mettre la clé sous la porte. D’où une augmentation très conséquente du chômage en France.

Que pouvons-nous faire ?

De plus, nous devenons de plus en plus dépendant des autres pays pour pouvoir MANGER ! Oui, nous allons droit à la catastrophe, en n’ayant plus notre autonomie alimentaire !

Notre seul moyen d’action individuelle est d’ACHETER français. Non, je ne suis pas en train de vous faire de la politique, je vous parle bien d’actions concrètes qui aident nos paysans tout en préservant votre santé et celle de votre famille ainsi que l’emploi et l’économie de nos campagnes.

Végétalement vôtre,

Anne

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J’ai raté mon plat !

Hier il m’est arrivé un truc très énervant. J’ai raté une recette !

raté plat veggie

Cela faisait très longtemps que cela ne m’était pas arrivée ! En tant que Veggie coach, je teste des dizaines de recettes par mois.  Je teste aussi bien des recettes trouvées sur des magazines, que sur des livres ou sur des blogs.

Déjà lorsque je débutais dans le végétarisme, je me suis vite rendue compte, que les blogs de recette n’étaient pas toujours très fiables. J’en ai banni plusieurs de mes recherches à force de rater leurs recettes, sans jamais comprendre pourquoi ! Mais maintenant, j’ai quand même vite l’œil pour savoir si la recette peut fonctionner ou pas !

Et pourtant, malgré ma vigilance à suivre les recettes à la lettre et mon expérience culinaire (je me la pète mais c’est vrai quand même ), je n’arrive pas toujours à avoir visuellement le même rendu que sur les superbes photos jointes à la recette ou pire ! La pâte ne lève pas, les aliments ne s’agglomèrent pas, c’est trop liquide, c’est trop épais, il faut le double temps de cuisson, ou c’est simplement immangeable ! Bref la recette est bancale !

Pas plus tard que hier, je travaillais de nouvelles recettes pour mon atelier culinaire de samedi prochain sur les céréales. J’ai voulu testé la recette de gaufre au millet d’un nouveau livre d’une auteur célèbre ! J’ai tout fait bien comme il faut, et patatra, la gaufre ne cuisait pas, impossible de la démouler, j’ai dû gratter mes plaques pour enlever la pâte !
La recette est bancale ! Cela ne fonctionne pas. Je ne  sais pas bien l’intérêt de l’auteur à oublier un ingrédient ou à ne pas dire une astuce ou un tour de main pour réussir sa recette !

Pour la personne qui rate la recette, c’est très frustrant ! On a pris du temps pour choisir cette recette, on a fait la démarche d’acheter les ingrédients, on s’est organisée pour la faire et ça rate ! Hier midi, je n’avais du coup rien à manger, mes enfants avaient super faim (et moi aussi) ! J’étais vraiment déçue ! Bon ni une, ni deux, j’ai recyclé en farcissant des champignons de cette pâte millet/thym/moutarde (qui est succulente d’ailleurs). Et j’ai sauvé mon repas ! Vive la créativité et la chance que j’ai eu !

Mais si l’on rencontre cette situation de façon récurrente, surtout lorsqu’on est débutant, cela peut énormément démotiver ou même carrément bloquer notre évolution à se faire plaisir avec des plats veggies. Certains arrêtent de tester de nouveaux produits ou de nouvelles recettes et perdent l’intérêt gustatif de leur nourriture ! Quel dommage ! Car je peux vous assurer qu’on peut être veggie et gourmand ! J’en suis la preuve même ! lol…

De ce constat, et aussi parce j’ai vu que beaucoup de mes clients rencontraient le même problème, j’ai conçu un programme aux petits oignons pour booster vos assiettes et votre motivation. Que vous soyez débutant ou confirmé, je vous laisse rentrer dans la communauté très fermée et bienveillante des mes abonnées. Nous partageons ensemble nos joies, nos problématiques, nos recettes fétiches, etc… Mais le veggie boost, ce n’est pas seulement cela !

Le Veggie Boost, c’est aussi :

  • Une recette qui vous arrive tous les vendredis matins, une recette que j’ai personnellement testé bien sûr !
  • Un veggie challenge sur un aliment tous les lundis
  • Un antre’veggies mensuel (facebook live) sur une technique culinaire particulière.
  • C’est aussi l’accès à près d’un an de replay d’antre’veggies
  • Et le programme « J’épate la galerie », pour assurer lorsque vous inviterez des personnes chez vous !
  • Et puis bien sûr, un accès direct à mon expertise, de façon privilégiée.

Tout cela pour un mini prix ! Allez venez nous rejoindre dès maintenant .

Végétalement vôtre,

Anne

 

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Les bonnes questions sur votre petit déjeuner

Bonjour à tous comme vous le savez, je fais des ateliers en ligne pour mes clients tous les mois. J’appelle ça les Antre’veggies Live. Au mois de janvier, nous avons abordé le thème des petits déjeuners. Ah vaste sujet ! Est-ce que c’est le repas le plus important de la journée comme certains le font entendre ?

petits-dejeuners
Personnellement je crois que si l’on est à l’écoute de son corps, il faut tester :

  • Tester de faire des jeunes intermittents, c’est-à-dire de ne pas manger au petit-déjeuner et de laisser son corps puiser dans ses réserves du dîner jusqu’au déjeuner.
  • Tester des petits déjeuners salés,  avec des œufs ou du fromage, des muffins aux carottes et à la cannelle, des gaufres aux oignons, et pourquoi pas les restes de la veille au soir ou un bon bol de soupe.
  • Tester le miam ô fruits, le pudding de chia, le porridge aux flocons d’avoine, les granolas…
  • Tester différents pains pour ses tartines, etc…

Alors ! S’écouter, écouter son corps, qu’est-ce que ça veut dire ?

 

Tout d’abord sonder vos envies au réveil :

  • Avez-vous réellement faim lors de votre lever ?
  • Mangez-vous par habitude ou parce que votre maman/papa/conjoint… vous a dit qu’il fallait absolument manger pour avoir des forces ?

Puis ensuite observez-vous dans la matinée :

  • Avez-vous faim très rapidement vers 10/11h du matin ?
  • Avez-vous des difficultés de concentration ?
  • Avez-vous des sensations  de lourdeur ?
  • Sentez-vous une perte d’énergie ?
  • Avez-vous envie de grignoter ?
  • Vous sentez-vous de mauvaise humeur ?

Vous pourrez même vous reposer ces questions tout au long de la journée, car démarrer avec LE petit-déj qu’il vous faut, aura des répercussions sur votre repas du midi (Avez-vous un gros appétit ou non ?) et même sur votre après-midi ( Avez-vous envie de grignoter ? Avez-vous besoin d’un goûter ?)…

Nous sommes évidemment tous différents, nous avons des activités différentes, et il est donc normal que nous ayons des petits déjeuners différents. Il faut noter toutefois certains axes qui aident la majorité des personnes à voir un petit-déjeuner qui leur apporte  de l’énergie durable et qui contribue à la bonne santé de leur corps

Tout d’abord il est nécessaire de réhydrater son corps : café, thé, rooisbos, tisane, eau… L’important est vraiment de limiter un maximum le sucre. Pour ceux qui ont l’habitude de boire un jus de fruit, je vous encourage réellement à prendre du « pur jus » de fruits avec pulpe, histoire d’avoir un peu de fibres pour que ce jus de fruit ne réagisse pas comme un simple sucre blanc. (Je vous renvoie sur l’article « La dépendance au sucre »)  Rien ne vaut donc mieux qu’un fruit entier. Soyez également vigilants sur les laits végétaux car de nombreux possèdent là aussi des sucres ajoutés.

Ensuite il vous faut :

  • Des glucides complexes : du pain complet, aux céréales, au son, au seigle. Variez les plaisirs ! Préférez les céréales complètes ou semi complètes afin de gagner en satiété et faire le plein de protéines et d’énergie pendant longtemps. Là aussi je vous renvoie à l’article « Plus c’est blanc, plus c’est vide ! « 
  • Une matière grasse : du beurre, margarine, ou encore pour mieux varier les plaisirs des purées d’oléagineux : amande, cacahuète, pistache etc…
  • Des protéines : des oléagineux (des noisettes, des amandes), des laitages (fromage blanc, yaourt, lait, fromage) ou des œufs (à la coque, en brouillade).

Un aliment peut évidemment faire partie de plusieurs catégories.

Alors voici donc quelques exemples :

  • Thé, tartine de pain de seigle, confiture, beurre, yaourt
  • Café, fromage blanc, céréales complètes avec des noisettes, des abricots secs
  • Tisane, œuf à la coque, mouillette beurrée sur du pain aux 5 céréales
  • Chicorée, pain de son, fromage
  • Rooisbos, un Miam ô Fruit (Voir aux éditions du Rocher, Le guide du miammeur de France Guillain)
  • Tisane, pudding de chia à la fleur d’oranger, rondelles de banane, cerneaux de noix

Miam, ça me fait envie tout ça Et vous, que mangez-vous au petit déjeuner ? Qu’avez vous constaté en écoutant votre corps ?

Végétalement vôtre,

Anne

PS : Aujourd’hui, j’ai eu plein de retour sur mon antre’veggies sur ces fameux petits-déjeuners et je me suis dite que j’aimerai en faire profiter encore plus de personnes. Ça ne vous tente pas vous ? Je vous explique une technique culinaire particulière, je vous donne plein de recettes, je vous booste et réponds à vos questions ! Et tout ça pour un mini-prix !

Allez ! Venez découvrir le programme Veggie Boost !  Ce programme vous boostera toujours plus loin avec bienveillance et bonne humeur vers une alimentation plaisir et santé. Des recettes, des lives, des challenges, une super communauté bienveillante ! C’est le moment ou jamais ! J’ouvre les inscriptions  jusqu’au  dimanche 11 février 2018. Et les 10 premiers auront un cadeau ! Pour en savoir plus cliquez sur l’image :

veggie-boost

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Ennui gustatif !

Lorsqu’on devient veggie, on est tout feu tout flamme. On a soif d’apprendre, de tester de nouvelles techniques culinaires,  de découvrir de nouveaux goûts, de nouveaux aliments, …. et puis au bout de quelques semaines ou mois, on s’ennuie.

ennui-gustatif
On prend moins le temps de cuisiner,  on a la flemme, on n’a plus d’idées de plat, on reste 10 ans devant notre placard à se demander ce qu’on va manger,… nos assiettes font moins envie, c’est moins équilibré, … on finit par se nourrir sans y prendre beaucoup de plaisir et peut-être  même en nuisant à sa santé et à son énergie à force de faire « n’importe quoi ».

Alors bien sûr, cet ennui gastronomique pèse sur notre motivation :

  • On se demande pourquoi on fait ça, si vraiment cela vaut la peine pour les animaux, la santé de la planète  et la nôtre, etc….
  • Certains vont même finir par croire que c’est normal de ne plus se faire plaisir gustativement, c’est pour la bonne cause !
  • D’autres encore rêvent  constamment de charcuterie et de côte de bœuf ! Ils conclueront que la cuisine végétale, ce n’est pas pour eux.

Pour tout vous dire, j’ai vécu ces moments de doute et de questionnement. C’était quelques mois après ma décision de devenir veggie. Je ne m’éclatai plus à manger, j’avais l’impression de n’avoir que des légumes d’accompagnement dans mon assiette. Et pour moi, gourmande comme je suis, c’était très lourd à supporter. En plus, j’en avais marre des sous-entendus de mon entourage, il fallait tout une organisation pour les repas et les invitations, …  Bref, je me sentais triste, fatiguée limite égris (sisi ? ) … Je voyais ma décision comme une contrainte.

Que peut-on faire dans ces cas-là ?

La première chose à faire est bien sûr de ré-ancrer votre motivation : Est-ce que cette décision est encore alignée à moi-même ? Si oui :

  • Relisez des articles, des livres qui vous ont marqué ou des nouveaux. Regardez des films et des documentaires sur le sujet. Etc…
  • Offrez-vous un bon restau veggie pour vous prouvez (ou reprouvez) qu’un repas veggie est succulent
  • Faites le tour de vos livres de recettes et blogs culinaires préférés. Testez-en de nouveaux.
  • Testez des recettes « cuisine du monde » : mexicaine, libanaise, russes, asiatiques, italiennes, etc…
  • Entourez-vous de personnes veggies (groupe Facebook, sorties OVS, association…). Elles sont passées par les mêmes difficultés,  elles sauront vous rebooster et vous donner des astuces.
  • Mettez-vous en place une trame de menus type. Une organisation routinière peut-être salfatrice dans ces cas là. On réfléchit plus, on fait ! Je vous en parle plus amplement dans l’article « Qu’est ce qu’on mange ? »
  • Prenez l’habitude d’acheter un ou deux nouveaux produits par semaine afin de découvrir de nouvelles saveurs.
  • Visitez de nouveaux points de vente (marché, magasin à la ferme, amap, magasin bio, etc…), afin là aussi de découvrir de nouveaux aliments.
  • Participez à des ateliers culinaires. Les magasins bio, les naturopathes, les professeurs de yoga et même les restaurateurs,  en organisent souvent. Cela vous apprendra de nouvelles recettes et techniques culinaires. D’ailleurs j’en fais un samedi 10 février à St Pardoux (47). Renseignements et inscriptions ici
  • Et bien sûr, faites-vous accompagner via mes programmes en e-learning ou en accompagnement individuel. Sans sortir de chez vous, je vous propose de bénéficier de mon expertise et de mon groupe de membres bienveillants. Profitez-en !

Et vous ? Est ce que vous vivez cette passe ? L’avez-vous déjà vécu ? Qu’avez-vous fait pour la dépasser ? Dites nous tout en partageant votre expérience.

Végétalement vôtre,

Anne

PS  : Et si vous appreniez à cuisiner les légumineuses et le tofu ? Ce sont des aliments très sains qu’il faut savoir apprivoiser. Rien de compliqué, il suffit de quelques techniques culinaires et hop le tour est joué. Vous allez vous régaler et booster votre santé.

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Militer ou non militer ? Telle est la question !

Il y a quelques mois, j’ai été exposante au salon Veggie World. Cela a été une expérience très particulière pour moi.

Déjà parce que je prenais une « vraie » place de professionnelle dans ce petit monde. Et ça, ça a été très positif ! Cela m’a permis notamment d’être invitée à écrire un article dans le numéro d’hiver 2017-2018 d’Esprit Veggie (si vous ne l’avez pas lu, il est encore dans les kiosques ).

Mais aussi parce que j’ai baigné dans ce monde pendant trois jours. Oui j’appelle cela un Monde, et je vous confirme que le monde du veganisme est bien un monde à part. J’avoue d’ailleurs que je n’y suis pas particulièrement à l’aise.

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Quoi me diriez-vous !?

Et bien oui, je ne suis pas très à l’aise au milieu de personnes veganes. Alors bien sûr, je trouve les vegans extrêmement courageux et cohérents dans leurs démarches. Ils savent non seulement assumer à fond leurs idées, mais ils les appliquent au jour le jour, ce qui n’est quand même pas si évident que ça dans notre société, il faut bien l’admettre. Et pour cela, je leur dis : « Bravo, Bravo, bravo ! » En fait, ce qui me dérange, c’est plutôt le côté « militant » de certains. Hop hop hop, je ne mets pas tous les vegans dans le même panier, il y a des vegans très pacifiques 🙂 , mais bien souvent ils sont très discrets par rapport aux « vegans militants ».

Lorsqu’on cherche la définition du mot « militer » dans un dictionnaire, on peut y lire :

« Militer : Combattre, mener une lutte des idées afin de convaincre, en parlant des partisans politiques, philosophiques, religieux, etc… »

Et bien voilà tout est dit ! Moi qui suis une non-violente, j’ai peur des conflits et donc j’ai peur des militants. Je trouve que beaucoup de militants ne savent plus être tolérants envers le comportement des autres, envers les idées différentes, … Ils oublient même parfois d’où ils sont partis, car bien souvent, ils ne sont pas nés « vegans », et sont même souvent passés par une phase « végétarienne ».  Dans le fond, je suis d’accord avec eux, mais je n’aime pas leurs méthodes, leurs regards, leurs réflexions…

Car oui, j’en ai eu des réflexions à ce salon !  Mon site s’appellant « Comment devenir végétarien », combien de fois, ai-je dû argumenter que le végétarisme était déjà une belle étape, qu’il ne fallait pas avoir honte de n’être QUE végétarien ou flexitarien ?

Je discutais même ce matin avec avec une cliente qui me disait qu’on lui avait dit qu’être flexitarien, ça ne changeait rien, car l’animal ne pouvait pas être à moitié mort ! Mais cela s’appelle des petits pas ! Et ce sont bien les petits pas qui changent le cours des choses ! Et moi j’ai dit à ma cliente : « Bravo, bravo, bravo » ! D’ailleurs ma cliente est peut-être mille fois plus écolo que le « vegan militant », mille fois plus bienveillante et a peut-être mille fois plus d’impact positif sur son entourage !

Je suis quand même pleinement consciente que leurs actions « trash », (oui moi je fais partie des personnes qui ne peuvent même pas aller fureter sur le site de L214), apportent énormément de changements et de prises de conscience dans notre société.

Mais pour moi, l’impact de l’exemple est une action militante hautement importante. Je sais que j’ai influencé plusieurs dizaines de personnes de mon entourage, sans leur faire de « bourrage de crâne », de « réflexion », … non ! Juste en étant moi même, en étant bienveillante, en étant dans la joie de manger de bonnes petits plats veggies, en étant en bonne santé, en étant fière de mon action sur mon environnement,…

Alors militer ou non militer ? Telle est la question !  Est ce que mes actions sont des actions militantes ? Est ce que cela a un vrai impact, est ce que cela fait bouger les pensées, les actions ? Moi je crois que oui !

Et vous qu’en pensez-vous ? Vous considérez-vous comme militant ou non ? Quelles sont vos actions ? Je suis curieuse de savoir votre position !

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Quel est votre taux vibratoire ?

Bonjour à tous, voici très longtemps que j’ai pas fait un article. Je n’ai pourtant pas chômé ces derniers mois, je me suis éloignée de mon ordinateur pour « vous » rencontrer en face à face sans écran interposé. J’ai fait des ateliers culinaires, j’ai fait des conférences, j’ai fait des marchés, des salons, … et c’est vraiment chouette de discuter avec vous en direct. Je rencontre des personnes végéta*iennes confirmées, qui me racontent leurs parcours épiques, je rencontre des personnes qui ne comprennent pas notre démarche, je rencontre des personnes qui ont peur, je rencontre des personnes très motivées, des débutants, etc…   cela donne lieu à de très belles discussions, de très bons moments de partage,… J’ai d’ailleurs eu dernièrement, une belle discussion avec plusieurs personnes qui me disaient que les gens en général, ne prenaient pas suffisamment en compte la vibration énergétique des aliments qui les nourrissaient.

taux vibratoire veggie

Mais c’est quoi un taux vibratoire ?

Tout être humain possède un taux vibratoire, c’est à dire une fréquence d’énergie qui correspond à un certain degré d’évolution spirituelle. Ce taux évolue tout au long de notre vie, en fonction de nos émotions et de nos actions quelles soient négatives ou positives. En gros, plus on a un taux vibratoire haut, plus nous sommes heureux et pouvons attirer des chose heureuses. L’augmentation du taux vibratoire d’une personne augmente son intuition, sa capacité à ressentir l’énergie des autres, sa capacité à capter les ondes négatives…

Comment augmenter notre taux vibratoire ?

  • Être en harmonie avec nos proches (y compris les animaux) : Rire, faire des câlins, jouer, etc…sont des actions qui nous ressourcent
  • Se rapprocher de la nature : Au contact d’arbres, de fleurs, de verdure, de rivières, etc… nos tensions s’apaisent, et nous nous reconnectons à la Terre et aux Vivants
  • Faire de l’art : chanter, peindre, danser, cuisiner sont des actions qui produisent de l’énergie positive
  • Vivre l’instant présent : profiter de chaque moment nous permet de diminuer le stress
  • Prendre soin de soi : lire, se faire un bain, boire un thé, se faire masser, augmente votre taux vibratoire
  • Faire de l’exercice : Bouger nous rapproche du Vivant et entretient notre corps

Est ce que manger veggie augmente notre taux vibratoire ?

Alors effectivement manger c’est se nourrir nutritivement, afin de faire grandir son corps, afin de le maintenir en forme et en vie… Mais est-ce que se nourrir d’un animal qui n’a pas connu le jour, qui a été coupé de sa mère dès son plus jeune âge, qui a été castré et mutilé, bref qui a connu la souffrance,… ne nous apporte pas de mauvaises vibrations ? Est-ce que se nourrir d’un bon poulet fermier qui a couru dans l’herbe, qui s’est régalé de vers de terre, vous apporte de meilleures vibrations que de se nourrir de poulet élevé en batterie ? Est-ce que se nourrir de carottes et de salade nous apporte une vibration énergétique supérieure à se nourrir avec du poulet fermier ? Pour être honnête, j’y crois assez !

Beaucoup de personnes qui sont notamment dans le développement personnel ou dans les thérapies alternatives sont convaincues que la nourriture est une base importante pour l’élévation du taux vibratoire énergétique des êtres humains. D’ailleurs, énormément de personnes qui vivent en conscience, sont d’ailleurs veggies, ça ne doit pas être un hasard ?

Je trouve que c’est une réflexion très censée en fait, très logique, mais j’avoue que j’ai dû mal à voir si  je suis plus intuitive, moins stressée, plus patiente, etc… que lorsque je mangeais de la viande. Je crois que le seul fait de manger veggie ne suffit pas à se tenir à l’écoute de son cœur, à élever durablement notre intuition, notre taux vibratoire, … mais c’est une graine semée très importante.

Qu’en pensez vous ? Avez-vous votre taux vibratoire qui a augmenté depuis que vous êtes veggie ? Vos réponses m’intéressent vraiment, partagez votre expérience.

Végétalement vôtre,

Anne

PS : C’est peut être le moment d’élever votre taux vibratoire et de végétaliser votre alimentation. Je peux vous accompagner de façon personnalisé grâce à Go Veggie. banniere-go-veggie-8

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J’ai pas le temps de devenir veggie !

Aujourd’hui, on m’a dit : “Je n’ai pas le temps de devenir végétarien” ! Oh ! me suis-je dite ?!! J’avoue, j’ai été choquée ! Comment peut-on ne pas avoir le temps de devenir veggie. Est-ce que la personne qui me dit cela, se rend compte qu’elle se ment à elle-même. Soit elle a envie de devenir veggie, soit elle n’a pas envie ! Un point c’est tout ! Soit elle passe à l’action, soit elle ne passe pas à l’action !
 

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Ne pas avoir le temps, qu’est-ce que cela veut dire ? Mangez veggie ou omnivore ça ne prend pas plus de temps ! hein ?

Je crois que c’est la première excuse “bateau” qu’on donne pour plein de choses (la deuxième, c’est “j’ai pas les sous” n’est-ce pas ?) : “J’ai pas le temps de jouer avec mes enfants”, “j’ai pas le temps de manger sain”, “j”ai pas le temps de me reposer”, “j’ai pas le temps de faire du sport”, “j’ai pas le temps d’appeler mamie”, …

Sérieux ! J’ai pris conscience depuis bien longtemps que j’avais le temps pour tout, c’est pour cela que je ne dis jamais “Je n’ai pas le temps”, mais je dis “Je n’ai pas pris le temps”. Ah, ben oui, ça change tout et je suis honnête avec les autres et avec moi-même ! “J’ai pris le temps pour lire des articles sur Facebook, mais je n’ai pas pris le temps pour appeler Mamie”. OK, c’est correct ! Bien sûr, le temps n’est pas extensible ! Alors on fait des choix ! Et c’est ok ! 

Pour devenir veggie, il faut effectivement un minimum d’investissement personnel : se renseigner sur des recettes, sur l’équilibre alimentaire, etc… et cela peut prendre du temps ! Mais est-ce la vraie raison qui pousse cette personne (peut-être vous d’ailleurs) à me dire “Je n’ai pas le temps de devenir veggie” ! 

Et vous quels sont vos choix ? Avez-vous pris “le temps” de devenir veggie ? Si vous me répondez “non”, je vous engage à réfléchir au pourquoi ? Quelles sont les peurs, les fausses croyances qui vous empêchent de passer à l’action ? Ce n’est certainement pas le temps… Peut-être pensez-vous que manger veggie prendra plus temps en cuisine ? Peut-être que vous n’avez pas compris réellement, au fond de votre cœur, l’utilité de devenir veggie ? etc etc… Et c’est correct ! Juste ne vous mentez pas. Non, ce n’est pas que vous n’avez pas le temps de devenir veggie ? C’est autre chose le problème…. 

J’ai créé un défi gratuit qui s’appelle “Je casse mes croyances et deviens veggie”. Pendant 10 jours, nous explorons ensemble la plus grande partie des fausses croyances qui vous empêchent d’avancer. Découvrez les vôtres en cliquant ici… et prenez le temps de suivre ces 10 jours avec assiduité

 

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Végétalement vôtre,
Anne
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Le découragement : vers un acte positif (ou pas) !

Nous prenons tous de grandes décisions, des décisions qui demandent de la volonté, de l’effort, de l’engagement envers soi-même ou envers les autres. Cela peut être de perdre du poids, de gagner une promotion dans son travail, d’acheter une belle maison, de déménager à la campagne, de monter sa propre entreprise…

Une fois la décision prise, nous avons une phase d’enthousiasme, nous croyons que tout est possible, nous avons une énergie de folie, des solutions apparaissent, des actions inspirées se mettent en place, nous contournons les obstacles dans le flow… Bref, c’est une phase où l’on se sent épanoui, on a l’impression de soulever des montagnes, on est sur un petit nuage.

Mais au bout de quelques jours, semaines ou mois,  un obstacle plus gros que les autres, des résultats qui se font attendre, une remarque d’une personne qui raisonne fort en nous, nous font trébucher.  S’en suit alors une phase de démotivation, de ras le bol, de questionnements, de négativité. On se dit qu’on n’y arrivera jamais,… on a envie de tout laisser tomber,… on se sent nul,… on se sent seul au monde… bref, on remet en cause notre décision.

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Je me rappelle que lorsque je suis devenue Veggie, je rayonnais ! Je me sentais une héroïne, je sauvais les animaux, je sauvais la planète,  je prenais soin de ma santé… je découvrais de nouvelles recettes, de nouveaux aliments, de goûts… j’avais un tel enthousiasme… et puis au fur et à mesure des semaines, les remarques de ma famille, l’arrivée d’un nouveau travail qui impliquait que j’avais moins de temps pour cuisiner, la lassitude de devoir faire tous les jours deux menus différents (un avec de la viande pour mon chéri et mes enfants et un « sans » pour moi), etc etc, m’ont amené à me décourager. Je me disais que  mon action était si minime pour la planète et pour les animaux. Je me demandais si c’était si bien que ça pour ma santé. Je commençais à ne plus prendre plaisir à manger, je m’isolais socialement… bref je commençais à douter sérieusement de ma décision.

Pourquoi je vous raconte ça aujourd’hui ?

« Tout simplement parce que ces moments de doute sont des moments « bénis » de la vie. »

On n’en apprécie bien souvent pas le positif à ce moment-là, mais c’est là où l’on va vraiment aller au fond de son âme, où l’on va vraiment aller vers une meilleure connaissance de soi, c’est le moment d’être honnête avec soi-même, c’est le moment de se reconnecter à ses besoins (ils ont peut-être changé depuis la prise de la décision), c’est le moment de choisir de donner un coup de pied pour remonter (ou non).

Voilà tout un tas de questions à se poser et auxquelles il faut trouver des réponses sincères.

  • Est ce que ce but que je m’étais donné est toujours important pour moi ?
  • Qu’est ce que cela va m’apporter si j’y arrive ?
  • Quels sont les moyens que je me donne pour y arriver ?
  • Vais-je abandonner ?
  • Est ce que si j’abandonne, je vais me décevoir ?
  • Vais-je être quand même fière de moi d’être arrivée jusque là ?
  • Et si je continue, que vais-je mettre en place pour que cela aille mieux ?
  • Etc etc…

C’était en octobre 2015. Cela faisait un an que j’étais végétarienne et je me suis donc posée cette question : « Est ce que je veux toujours être Veggie ? ». J’ai pris le temps d’y répondre avec sincérité. Je ne me suis rien cachée, rien épargnée… Je savais que de cette décision, tout dépendait : mes relations avec ma famille, mon travail, mon engagement vis à vis de la planète, et des autres êtres la peuplant, ma santé, etc…

De ce moment de découragement intense est née une magnifique décision : J’ai pris la décision de quitter mon travail, de prendre du temps pour devenir une veggie épanouie et de partager ensuite mon expérience et mes astuces.

De ce moment de découragement est  née une véritable mission de vie. Aujourd’hui je suis fière d’être Veggie Coach, j’ai déjà accompagné plus de 50 personnes dans leurs démarches végétariennes. Deux ans plus tard,  je suis épatée de tout ce que j’ai construit alors que j’étais à deux doigts de tout arrêter !

De ce moment de découragement est née une femme plus épanouie, plus alignée à ses convictions de bienveillance et de non violence, une femme forte qui change « son » monde, qui impacte sur le monde…

Aujourd’hui, je vis un autre moment de découragement intense. Cela m’a fait du bien de me remémorer mon passé, et de partager ma prise de conscience avec vous. Je sais à présent, ce que je veux, et ce qui est juste pour moi.

Et vous ? Qu’avez-vous fait de vos moments de découragement ?

Végétalement vôtre,

Anne

PS : Si vous êtes découragé dans votre transition de végétalisation de votre alimentation, je peux vous accompagner dans votre démarche. L’accompagnement Go Veggie est un accompagnement individuel de  rendez-vous d’une heure (via Skype ou en Direct sur le marmandais). Nous déterminons ensemble vos besoins et ce que je peux vous apporter : culinarité, aspect social, remotivation, conseils nutritionnels, etc…

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Si vous mangez du poisson

Si vous mangez du poisson mais pas de viande, ce message est pour vous.

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Tout d’abord je tiens à vous féliciter. Dans notre société, ce n’est pas évident de ne plus manger de viande, la gastronomie française s’est entièrement constituée autour des pièces de viande : le rôti de porc aux pruneaux, le canard à l’orange, le gigot d’agneau aux herbes, l’entrecôte grillée de bœuf, le sandwich jambon beurre … et bien sûr c’est ce que nous retrouvons dans chaque repas en famille, dans chaque repas entre amis, sur les cartes des restaurants, etc… Il faut donc argumenter pour ne pas manger « comme tout le monde », se faire traiter de « chipoteur », encaisser les regards en biais des serveurs ou de a belle mère… Bref, ce n’est pas si simple que ça…

Je vous félicite car vous êtes dans l’action, vous avez compris l’enjeu de l’impact des élevages sur la santé de notre planète,  vous avez compris que c’est mieux pour votre santé  et bien sûr pour les animaux etc etc….

Bravo !

Mais :

Mais vous n’êtes pas un végétarien !  Et bien oui, ce n’est pas méchant, c’est juste de la sémantique.

Un végétarien est une personne qui ne mange pas d’animaux morts et j’espère que je ne vous apprends rien, un poisson est un animal #scoop

Il mange, il se reproduit, il aime, il chie (oui je m’emporte) et il souffre… Donc, vous n’êtes pas un végétarien, vous faites partie des personnes qui sont en transition vers le végétarisme, vous êtes des pesco-végétariens.  Et je le répète Bravo Bravo Bravo !

Alors quand je dis que je suis végétarienne et qu’on me dit encore et encore que je mange du poisson ! Grrrrr…. ça me met les nerfs !  Je me dis que trop de pesco-vegetariens véhiculent ce faux message !

Alors stop !

Arrêtez de dire que vous êtes des végétariens !

A quoi cela sert ?! Il n’y a aucune honte de n’être que pesco-végétarien ! Par contre, de véhiculer que les végétariens mangent du poisson, cela freine l’avancée du mouvement, les restaurateurs ne font pas d’effort pour mettre un vrai plat végétarien à la carte, etc…

Végétalement vôtre,

Anne

PS : Bon maintenant que c’est dit (Je me sens mieux, lol)… Je voudrais quand même vous faire remarquer que la pêche est une véritable chasse. Regardez un poisson au bout d’un hameçon. N’a-t-il pas l’air d’avoir mal ? La pêche entraîne la plupart du temps des agonies longues et douloureuses, souvent bien pires que les conditions d’abatage d’un mouton ou d’une vache. Et si vous preniez la décision tout de suite d’arrêter d’en manger ? De les remplacer par plus de légumineuses ? Savez-vous les cuisiner les légumineuses ? Des boulettes de lentilles aux noix, des Dahl au lait de coco, des tartinades d’haricots rouges au poivron… Miam Miam…  J’ai créé un programme exprès pour vous, qui s’intitule « Je sais cuisiner des légumineuses ». Vous allez enfin pouvoir tout savoir sur ces aliments et tout a pour un mini prix.

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Êtes-vous disciplinée ?

La rentrée scolaire, c’est un des meilleurs moments pour commencer un nouveau sport ou pour se donner de nouvelles habitudes.

Tout sportif vous le dira, commencer un sport n’est pas chose aisée. Les premiers jours vous demanderont beaucoup d’efforts, votre corps sera un peu pataud, vous allez devoir essayer, réessayer, tomber, faire différemment, etc… Cela vous demandera beaucoup de concentration ainsi que beaucoup de discipline. Ah je vous vois hausser les sourcils et souffler ! Lol… Le mot « discipline » ça fait peur. Ça nous rappelle l’autorité parentale ou scolaire, les contraintes, voire même les punitions. Mais ici, nous ne sommes pas à l’école, je parle plutôt d’autodiscipline.

« L’autodiscipline est un principe très vertueux. »

À mes yeux, c’est vraiment cela qui fait toute la différence entre une personne qui va arriver et même surpasser ses objectifs et une personne qui frôlera de loin ou de près ses objectifs.

êtes vous discipliné ?

Les personnes qui s’auto-disciplinent, partent souvent d’un constat.

  • Qu’est-ce qui ne va pas dans ma vie ou qu’est ce que je veux réussir ?
  • Quelles sont les actions qui vont m’amener à résoudre ce problème ou à atteindre cet objectif ?
  • Comment puis-je les mettre en œuvre ?
  • Qui peut m’aider ?
  • Dans quel délai veux-je atteindre mon but ?

À partir de là, ces personnes ont posé des choses, elles vont pouvoir passer à l’action. Elles vont se donner tous les moyens pour réussir à atteindre leurs objectifs.

Un autre principe qui va de pair avec l’autodiscipline, c’est la constance. Cela signifie qu’il faut persévérer, tenir l’effort régulièrement.

Si votre objectif est de perdre 5 kilos, cela ne servira pas à grand chose de courir une fois par mois. C’est en courant deux à trois fois par semaine pendant plusieurs semaines que vous atteindrez cet objectif. C’est en dépassant votre limite, votre point de côté plusieurs fois d’affilé que vous irez plus loin et plus vite.

Si vous voulez maîtriser une chorégraphie de danse, il vous faudra essayer et réessayer les enchaînements, les petits pas, les positions des mains, des bras, des pieds… Peut-être même tomber et vous relever.

Mais pourquoi je vous parle de cela aujourd’hui ? En fait, je fais un parallèle avec mes routines « bien-être ». L’été et les vacances ont mis à mal mes habitudes de bien faire à manger, de ne pas perdre de temps, de créer un repas équilibré en deux secondes, d’anticiper la préparation, …

Et en seulement quelques jours d’autodiscipline et de constance, j’ai pu retrouver tous mes gestes réflexes, toutes mes habitudes de vie. Quand je dis « retrouver » c’est parce que cela m’a demandé, il y a quelques mois, beaucoup de test et d’effort, pour comprendre ce dont j’avais besoin, ce qui marchait pour moi, pour apprendre et mettre en pratique des astuces, etc… J’ai donc passé le cap de l’effort, je suis maintenant plus zen, plus organisée, plus confiante… J’ai plus de temps à accorder à ma famille et à moi-même, tout en faisant des petits repas sains et fait maison, appréciés de tous, sans pour autant passer beaucoup de temps en cuisine.

« Dans le sport, comme dans la vie, il faut répéter, et répéter encore, pour que les gestes se fassent plus fluides, plus naturels, pour créer une habitude, une facilité, un réflexe… »

Vous savez quoi, je suis fière de moi !

Et vous, comment se passe votre préparation de repas ? Vous sentez-vous organisée et zen dans votre soirée ? Servez-vous des plats sains et équilibrés à vos enfants ?

Qu’est-ce que vous aimeriez changer dans la préparation de vos repas ? Dites-moi tout dans les commentaires.

Végétalement vôtre
Anne

PS : Surveillez bien vos mails (si vous n’êtes pas encore abonné à mon site c’est ici) et ma page Facebook, je vous concocte un nouveau programme pour vous aider à prendre de nouvelles habitudes et pour fluidifier vos préparations de repas. J’ai vraiment hâte de vous le présenter. 

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